PRONOSTIC
Le thrombus vulvaire était regardé autrefois comme une affection grave. La statistique de Deneux donne 35 pour 100 de mortalité ; celle de Blot, 26 pour 100. Puis, avec Winckel et le début de l’anlisepsie, le pronostic s'améliore et la mortalité descend à 12 pour 100. Dépuis, grâce à une antisepsie rigoureuse, la gravité du pronostic s’est, de plus en plus, atténuée et on peut dire actuellement que le thrombus vulvaire est une affection bénigne par ellemême. Les seuls cas malheureux observés sont dus à un défaut d’antisepsie et doivent être mis sur le compte de l'infection.
Si le thrombus n’est actuellement pas redoutable pour la mère, il n’en est pas de même pour l'enfant, lorsque l’hématome se produit avant l’accouchement. Il devient souvent, à cause de son volume, une cause de dystocie et on à enregistré des cas (nous en rapportons un, Obs. IT), où l'apparition du thrombus provoqua un arrêt des douleurs et créa un obstable au devant de la tête fœtale, amenant assez rapidement la mort de l'enfant.