‹ Contribution à l'Étude du Traitement chirurgical de la CausalgieChapitre 23 sur 29 · RU · texte numérisé non relu

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Les troubles moteurs n'ont pas varié. Les mouvements de flexion et d'extension du pied sur la jambe sont nuls. Les mouvements d'abduction et d'adduction sont cependant légèrement esquissés. Pas de mouvements des orteils.

Le pied est toujours en équinisme, les orteils contracturés en flexion.

Les troubles des réflexes et de la sensibilité sont les mêmes.

L’atrophie de la cuisse et de la jambe est marquée.

Le blessé est présenté pour la réforme.

L'intérêt de cette observation réside surtout dans la coexistence de douleurs à type névralgique et de la causalgie. On peut remarquer aussi que l'opération n'a révélé aucune

lésion qui permette d'expliquer la violence des phénomènes,

douloureux et l'intensité des troubles moteurs. L'intervention n'a d’ailleurs fait disparaître ni les uns ni les autres.

OgBservaTION X VIII

Lésion du grand sciatique droit. CGausalgie.

Libération et élongation du nerî

Pierre C... vingt-quatre ans. Blessé le 28 août 1914, à la cuisse droite par balle. Orifice d'entrée : face antéro-externe de la cuisse droite, à quatre travers de doigt en dedans du grand trochanter. Trajet horizontal. Orilice de sortie : fesse droite, à quatre travers de doigt au des sus du pli fessier, à deux travers de doigt en dehors de la rainure interfessière.

Début brusque de la causalgie nne dizaine de jonrs après la blessure. Douleurs continuelles empêchant le sommeil, paroxysmes très violents.

Intervention le 17 novembre 1914 pratiquée par le docteur Venot, sous anesthésie générale au chloroforme, deux mois et demi après la blessure. Découverte du sciatique. Libération et élongation du tronc nerveux.

Les souffrances deviennent intermittentes, les crises s'espacent mais n'ont pas encore disparu quinze jours après l'intervention.

Le 14% avril 1915, elles persistent encore, presque atténuées, localisées au talon et au gros orteil,

trié

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