‹ Contribution à l'étude du traitement chirurgical du méga-œsophageChapitre 11 sur 14 · TECHNIQUE OPÉRATOIRE · texte numérisé non relu

TECHNIQUE OPÉRATOIRE

1° Anesthésie. — L’anesthésie locale, même avec une anesthésie de base de type Scophédal, semble être insuffisante.

L’anesthésie générale à l’éther peut être utilisée, mais, là comme dans toutes les grosses interventions abdominales, dans le service du Professeur Jeanneney la préférence est donnée à la rachi-anesthésie à la percaïne corrigée par deux injections de Pressyl dix minutes auparavant et par une nouvelle injection de Pressyl à la demande au cours de l'intervention, cette dernière étant réglée sur les variations de la tension artérielle qui doit être prise toutes les cinq minutes au cours de l’opération.

Chez les sujets pusillanimes, Le contre-indications rénales et hépatiques, on fera 1 cm* de Scophédal une heure avant comme complément. Cette anesthésie a le mérite de donner un silence abdominal parfait.

D’autre part, les constatations faites dans le service du Professeur Jeanneney montrent que la période .postopératoire est beaucoup moins troublée qu'avec l’anesthésie générale : aucun accident n’a jamais été noté.

2° Le chirurgien se met à droite du sujet, l’aide principal en face et un second aide se tiendra à côté du chirurgien, entre lui et le membre supérieur.

3° Le nécessité d'exécuter des manœuvres intra-abdominales importantes exige une large voie d’accès; c’est pourquoi on pratiquera une laparotomie médiane susombilicale descendant cependant à 2 ou 3 centimètres au-

—noe

DNDNDN-ONYS

Section du ligament phréno-colique gauche.

dessous de l’ombilie et remontant jusqu’à la base de l’appendice xyphoïde; ce dernier peut être réséqué et cette manœuvre est parfois nécessaire chez un malade du type longiligne, car la coupole diaphragmatique remonte très haut. :

Chez les brévilignes, la simple incision latéro-xyphoï-

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