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Cependant, de Genser, qui essaye ce moyen dans 7G cas, constate, dans la Wiener med. Woch., 5 mai, 16 juin 1888, que la durée moyenne de la maladie fut de quarante-trois jours, durée qu’il trouve trop longue et constituant peu de réussite pour le médicament. D’ailleurs, ces insufflations nécessitent des manœuvres mal supportées par les enfants, et en dehors de cela, ont une action irritante qui provoque la toux au lieu de la combattre.
La statistique de la clinique de Baginsky, publiée par Mugdan (1888), qu’on nous pardonnera de citer aussi souvent, porte ce traitement appliqué à 28 cas. IL y eut 17 améliorations immédiates, et la guérison fut complète après deux ou trois semaines. Cet auteur nous paraît mé— riter une grande autorité. C’est, en outre, un des plus récents qui se soient occupés de cette question, puisque, dans son traité de 1892, il en conseille de nouveau l'essai.
Pour notre part, nous avons 21 cas dans lesquels ce traitement fut tenté et seulement depuis le milieu de l’année 1886. |
Au début même, on se contentait d’insuffler par les narines, avec un cornet en papier, une poudre inerte, du talc (ou silicate de magnésie), dont les propriétés antisep— tiques ne sont pas bien évidentes. Le éalc fut employé dans 7 cas : avec de bons effets 3 fois. Dans un cas, la guérison survint après deux mois de période quinteuse et dix-neuf jours d'administration du médicament (obs. XV). Dans un autre cas analogue comme durée, l’effet fut peu marqué, mais les quintes augmentaient si l’on négligeait l’insufflation. Dans un troisième cas, elle fit rapidement tomber les quintes de douze à deux, mais la maladie dura