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Il n'y à rien d'étonnant à ce fait, car, d’après les observations de Pravaz, Bertin et Fontaine, on peut juger combien les sécrétions bronchiques sont diminuées par le bain d'air comprimé.
L'’étal! général bénéficie également de cette thérapeutique. L'appétit, si fréquemment nul dans les coqueluches graves, réapparaît à la suite des premiers bains et fait cesser par là-même, l’anémie, qui accompagne toute coqueluche sévère (Observations I, VIT, VIII, IX, XEI, XVII).
D’autres complications, soit mécaniques, soit infectieuses, de la coqueluche sont amoindries ou évitées par l'air comprimé: l’emphysème pulmonaire, les hémorragies (Observation XIV), disparaissent en même temps que les quintes diminuent de fréquence et de violence. L’emphysème, d’ailleurs, bénéficie largement de l’aérothérapie, dont l'efficacité chez les vieux emphysémateux est démontrée depuis longtemps.
Dans l’étiologie des infections secondaires, il faut à la fois considérer le milieu dans lequel vit l'enfant, et où il puise le germe morbide, d’une part, et, d'autre part, sa plus ou moins grande résistance en face de ce germe.
Ce second facteur est naturellement le seul influencé par le bain d'air comprimé, Mais nous savons combien cette question de terrain a d'importance et ne sommes pas étonnés en constatant qu'aucun des malades (sauf un seul, Obs. XI), n’a été atteint de broncho-pneumonie, quoique la majeure partie aient été observés au milieu de l'hiver, et que leur hygiène fut plus que défectueuse. L’heureuse action sur la bronchite, point de départ de la broncho-pneumonie, doit également être prise en considération dans lexplicatiôn de ce phénomène.
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Nous n'avons jamais observé le moindre accident, soit pendant la durée du bain, soit après son application. La dila-