‹ Contribution à l'étude du traitement de la cystocèle vaginaleChapitre 10 sur 22 · RS TA · texte numérisé non relu

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Romain Gérardin, Marshall Hall et Henning, Velpeau, Jobert de Lamballe, Sims, Emmet, Hégar et Kaltembach, Routier, Lannelongue de Bordeaux et enfin celui

de Mundé.

V. OPÉRATION AYANT POUR BUT DE RATTACHER LA PAROI VAGINALE ANTÉRIEURE AU CANAL INGUINAL

Procédé de Henry T. Byford de Chicago. — Dans la crainte d’intéresser la vessie, ce chirurgien préfère aller, à travers le canal inguinal, à la recherche de la paroi vaginale antérieure dans laquelle il passe un fil qu'il fixe ensuite à l’orifice externe du canal.

De même, dit le gynécologiste américain, qu'il est utile de traiter les prolapsus utérins par l'opération d’Alexander combinée à des opérations plastiques sur la paroi postérieure du vagin et sur le périnée, de même la suspension inguinale de la vessie est indiquée dans les cas de cystocèle, comme opération complémentaire.

Partant de ce principe, Byford a imaginé son procédé de colpocystorrhaphie dont voici la description :

Il fait une incision au niveau du canal inguinal et va chercher à travers le tissu rétro-pubien la partie correspondante de la paroi vaginale antérieure qu’il traverse par deux points de suture faite au fil de soie et l’attire ensuite dans les lèvres de l’incision où 1l la fixe. Il opère ainsi des deux côtés et pratique dans la même séance la colpopérinéorrhaphie par le procédé de

Martin.

Byford a pratiqué deux fois la colpocystorrhaphie :

Les Ar

la première fois il ne réussit pas, soit parce qu'il n'avait pas suffisamment assuré la suture vagino-Inguinale, soit parce que le plancher pelvien était en mauvais état; la deuxième fois il obtint un succès complet quoique n'ayant suspendu la vessie que d’un seul

côté.

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