‹ Contribution à l'étude du traitement de la cystocèle vaginaleChapitre 5 sur 22 · DEA ET AE · texte numérisé non relu

DEA ET AE

produire avec une vulve de 3 centimètres, mais à la condition que les tissus aient complètement perdu leur tonicité.

Dans ces conditions, l'utérus ne prolabe pas, tant que ses ligaments conservent leur vitalité et sont suffisants pour lutter contre la pression abdominale, qui n'est plus contre-balancée; cependant, à la longue, l’utérus doit descendre, parce que ses moyens de fixité auront cédé à latraction incessante dont ils sont l'objet.

En résumé, la cystocèle vaginale suit ou précède le déplacement de l'utérus. Quand elle existe seule, c’est que le plancher périnéal a perdu son intégrité et que l'appareil ligamenteux utérin a conservé sa résistance. Alors même, elle doit être considérée comme le premier degré du prolapsus de l'utérus, qui doit fatalement avoir lieu dans un temps plus ou moins rapproché.

Ce sont ces considérations qui doivent guider dans le choix du traitement.

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