‹ Contribution à l'étude du traitement de la Paralysie Générale par le StovarsolChapitre 19 sur 22 · LES · texte numérisé non relu

LES

En 1918, alors qu'il était au front, il contracte la syphilis. Il a un chancre de la verge qui dure trois semaines.

Il est assez difficile de savoir exactement les traitements qui lui ont été faits depuis cette époque, mais il semble qu'ils n’aient pas été bien sérieux.

En septembre 1925, il entre à l'hôpital avec des symptômes méningés (céphalée, raideur de la nuque, vomissements, constipation) que la ponction lombaire pratiquée alors permet de rapporter à sa syphilis (wassermann positif, lymphocytose abondante, 25 éléments par millimètre cube, albumine 1 gr. 10). II présente également une monoplégie brachiale.

On lui fait un traitement mixte (914, cyanure de . mercure à raison de une injection hebdomadaire de 914 et une injection journalière de 1 centigramme de cyanure).

Les symptômes méningés rétrocèdent assez rapidement. Le malade sort de l’hôpital en novembre 1925.

Le 5 février 1926, on le voit rentrer.

Cette fois 1l se plaint de céphalée, mais n’a pas d’autres signes méningés. |

Ce qui attire surtout l’attention, c’est sa parole : il présente une dysarthrie très accentuée, des accrocs caractéristiques.

Du côté des yeux : pupilles inégales.

Réflexe photomoteur paresseux, réflexes rotuliens très vifs.

Sa démarche est lente et mal assurée ; il trébuche et quelquefois tombe ; il a du tremblement des mains, des lèvres et de la langue.

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