‹ Contribution à l'Étude du Traitement de la Septicémie méningococciqueChapitre 28 sur 31 · RATE · texte numérisé non relu

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réaction plus forte que celle due à la simple vaccinothérapie — que dans la mesure où l'organisme sera sensibilisé à l'égard de ce même antigène : et c'est en cela que l’endoprotéinothérapie est spécifique.

Si l’endoprotéine ne crée pas un état d'immunité vis-à-vis du méningocoque, elle immunise néanmoins l'organisme contre les protéines microbiennes. De là

peuvent surgir au cours du traitement deux écueils :

1° la désensibilisation du malade vis-à-vis de l’antigène méningococcique avant que la guérison ne soit assurée, et partant l'échec de la méthode ; 29 l'insuffisance d’une même dose d’endoprotéines à provoquer la réaction nécessaire au cours des

injections successives.

Nous verrons bientôt comment il est possible d’évi-

ter ces obstacles.

IT. — Mise en œuvre de l’endoprotéinothérapie.

La première condition est de posséder une endoprotéine de fabrication récente selon la technique de Reilly, et avant tout traitement il est nécessaire d’évaluer, à l’aide de l'intradermo-réaction, la susceptibilité du malade: vis-à-vis de l’antigène même dont on dispose. Il est, en effet, nécessaire d'employer, et pour l'intradermo-réaction et pour répéter les injections, s’il y à lieu, chez le même sujet, du même produit. Une endoprotéine plus ancienne peut avoir perdu une

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