‹ Contribution à l'étude du traitement de la tuberculose par une méthode d'autosérothérapieChapitre 20 sur 23 · ETES \ . . . NUE · texte numérisé non relu

ETES \ . . . NUE

rer l’état général, à diminuer l'intensité des signes fonctionnels, mais

x n à nullement modifié l'atteinte si profonde du poumon. 7 OBsERvATION VI.

de, .

à Tuberculose pulmonaire bilatérale.

M... (Honoré), jeune Breton de 23 ans, qui est embarqué comme # garçon à bord d’un paquebot, entre à l’hôpital le 29 janvier parce qu'il tousse. Depuis son précédent voyage, il se trouve fatigué, il maigrit et transpire beaucoup la nuit : examiné à ce moment, on diag-

nostique une insuifisance respiratoire et il fait de la gymnastique;

mais comme il ne trouve aucune amélioration, il vient se faire soigner dans un service de médecine générale.

Ce jeune homme, qui a un état général bien conservé, se plaint

de tousser fréquemment, de sentir une grande fatigue et surtout de à transpirer toujours la nuit. A l'examen, il présente des signes de condensation des deux sommets, surtout du gauche. Peu de fièvre, la température atteint rarement 38 degrés.

Evolution . — On traite ce sujet concurremment par la choline, le

gaïacol iodoformé et la vésiculothérapie. L’on constate, pendant les trois mois de son séjour :

1° que la toux diminue et se calme;

2° que la fièvre s’atténue; quelques clochers fébriles se produisent 4 dix à douze jours après l'injection et cessent à un nouveau vésicatoire;

3° que les sueurs nocturnes cessent entièrement;

| 4° que la maladie ne subit aucune progression, semblant être fixée à l’état présenté lors de l’entrée à la salle 25.

OBSsERvVATION VII.

Tuberculose bilatérale.

Y... (Jean), âgé de 25 ans, est un employé de ferme qui doit entrer à l'hôpital pour un essoufflement et un amaigrissement progressif.

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