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supplémentaires souvent mal acceptés. Pour notre part, nous avons toujours fermé au moyen de grands décollements; le serrage du thorax n’a pas entraîné d'accidents immédiats; et tardivement, nous avons revu beaucoup de malades dont les téguments, bien que un peu tendus et adhérents, avaient gardé leur aspect normal, n'étaient pas amincis et n’entrainaient, semble-t-il, aucun trouble ni local, ni général. Quand on utilise l’incision de Danis qui entraîne un large sacrifice de la peau de la base de l’aisselle, li faut éviter d’enserrer la racine du membre et il est important de bien étoffer l’aisselle ; pour cela, on prendra comme sommet de la ligne de suture, l’angle antéro-supérieur de l’incision et non celui qui correspond au bord postérieur de Paisselle. Pour arriver à ce résultat, la partie transversale de l’incision sera accolée à la lèvre antérieure, et tout le rebord cutané postérieur sera ramené en avant et attiré aussi haut que possible.
L’incision de Danis modifiée par Cunéo rend certainement plus facile la fermeture de la partie haute de la plaie et laisse moins de bride à ce niveau. Faut-il draîner ces larges plaies thoraciques ; le draînage est classique; il nous semble complètement inutile, quand on possède un bon appareil à diathermo-coagulation qui permet l’hémostase de tous les petits points de saignement pariétaux. Qu'on draîne ou qu’on ne draîne pas, on voit de la même facon apparaître l’épanchement lymphatique sousclaviculaire auquel Ducuing a consacré récemment
une intéressante étude; cet épanchement: guériræ facilement par évacuation répétée entre deux points: de suture et pansement légèrement compressif.
Dès. le deuxième jour, on doit placer le bras en abduction. et. même l’attacher à la: tête du: lit: pendant. quelques heures. par jour: C’est le meilleur moyen de: garder intacte la fonction de l’épaule et: d’'assouplir les brides. cutanées, qui pourraient rattacher le bras: au thorax.