‹ Contribution A L'Étude Du Traitement Des Diphthéries Graves Par L'Extrait Cortico-Surrénal À Hautes DosesChapitre 16 sur 20 · SOS LE · texte numérisé non relu

SOS LE

s’accentue, lx tension artérielle est à 7 de maximum, la minima est imprenable.

Le 13 mars 1942. — Les troubles locaux persistent, du côté cardio-vasculaire l’auscultation du cœur permet d’entendre un raccourcissement du petit silence, cependant qu’une longue auscultation fait entendre deux irrégularités, ‘deux systoles différentes, le pouls est à 100.

Le 16 mars 1942. — L'enfant est peut-être plus pâle, plus fatigué, il nasonne toujours, il vomit ; cœur : tous les 10 battements environ un arrêt suivi d’un bruit rapide, atypique ;. urée : À gr. 30.

Le 23 mars 1942. — Toujours extra-systoles, ce jour des troubles oculaires apparaissent, paralysie de l’accommodation, l'enfant se plaint de troubles de la vue.

Il est très fatigué, une éruption apparaît : rougeurs (avec intervalles de peau saine) à la face ; avec quelques éléments sur le tronc et les membres.

Du 26 au 31 l’enfant est dyspnéique ; il tousse ; à l’auscultation : râles diffus dans les deux champs pulmonaires, toujours fatigué ; tension basse ; accès de cyanose avec mouvements convulsifs, urée 0,40.

Le 4 mars 1942. — Un mieux sensible apparaît subitement ; pour la {re fois, au cours de l’examen, l’enfant s’assied et reste assis sans vertiges ni pâleur (pendant toute la durée de l’examen).

Aréflexie, pas de paralysie des membres inférieurs ; les paralysies du voile, les paralysies oculaires s’améliorent. La tension est remontée à 12-8.

A partir de ce jour l'amélioration continue avec une rapidité extrême, les troubles locaux disparaissent peu à peu, l'enfant se recolore, l’appétit, les forces reviennent, la guérison définitive s’établit.

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