RATE
observé 25 améliorations (68 %) ; certaines étant particulièrement accusées (13 : 25,5%), et (17 : 33,3%) donnant l'impression d'un nettoyage quasi total.
Le nettoyage radiologique de ces éléments nodulaires s'effectue de façon assez variable, Le plus souvent, on constate sur des radiographies successives la disparition pure et simple d’un nombre plus où moins important d'éléments nodulaires, libérant ainsi une portion plus ou moins grande de'champ pulmonaire. D’autres fois, c’est une conglomération d'éléments nodulaires en imposant pour une opacification en nappe, qui se clarifie et laisse apparaître ses nodules constitutifs. D’autres fois, en particulier lorsqu'il $’'agit de nodules d’une certaine ancienneté, ce que l’on observe plutôt c’est une réduction du volume des images dont les contours, souvent flous, acquièrent plus de netteté, en même temps que s’intensifie leur teinte et qui finissent par faire place à un état réticulo-nodulaire. DUFOURT a bien insisté sur la fréquence de cet état séquelle.
b) Les aspects d'infiltration en plage ont moins profité, nous semble-t-il, de la mycothérapie. Si, dans l’ensemble, une amélioration à pu être constatée chez 27 malades sur 38 soit 72 %, par contre, à ne retenir que les nettoyages très importants où quasi totaux, la proportion est moindre que pour les formes nodulaires (37,9 % de nettoyages très importants et 16% de nettoyages quasi totaux).
Sans doute, là encore, comme pour les opacités nodulaires, la notion d'ancienneté intervient-elle. Le processus damélioration s’est traduit radiologiquement par une diminution progressive de la densité de l’opacité allant jusqu’à sa disparition et laissant, souvent après elle, un état réticulé, parfois surchargé de très fines nodosités.
Cependant, nous avons pu observer d’autres fois, en