‹ Contribution à l'Étude du Traitement des Formes communes de la Tuberculose pulmonaire Miliaires aiguës excptéesChapitre 25 sur 29 · STE · texte numérisé non relu

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moyeine nous à paru peu génératrice de streptomycetno-résistante, mais ce n'est là qu’une impression que seule pourra infirmer ou confirmer une expérimentation rigoureuse.

Au terme de cette étude, il nous semble donc que le traitement de la tuberculose pulmonaire, formes miliaires aiguës exceptées, par des cures brèves et discontinues à dose moyenne de streptomycine, présente des avantages non négligeables et qu’il est susceptible d’être employé dans la plupart des cas, la meilleure technique nous paraissant être celle que nous schématisons de la façon suivante :

En présence d’un tuberculeux, pour lequel on a posé l'indication de la mycothérapie, une première cure de 45 jours de streptomycine à 1 gr. par jour est pratiquée. A la fin de cette première cure, on enregistrera les résultats de la bacilloscopie à l’exarñen direct.

1° La bacilloscopie reste positive.

Dans ce cas, et surtout sil s’agit d'indication non conformiste de la mycothérapie, on devra s'abstenir formellement de répéter les cures.

2° Ja bacilloscopie s’est négativée.

Dans ce cas, il conviendra de la répéter après un dé-

lai de 30 à 45 jours, et alors deux éventualités peuvent se présenter :

«} la bacilloscopie reste toujours négative, t'est alors une indication formelle à la reprise du traitement, même en dépit d’un état radiologique peu influencé et méme si les lésions ne sont pas du type de celles qui obéissent habituellement à la streptomycine. On peut, dans ous ces cas, espérer un important pourcentage de guérisons on d'améliorations, tel que l’association d’une collapsothérapie deviendra possible.

b) si la bacilloscopie redevient positive, la conduite

à tenir est ici plus délicate. Nous pensons, cependant, que s’il s’agit de lésions typiquement sensibles à la streptomycine, lésions nodulaires, infiltrations jeunes même avec petites cavités, il est indiqué de reprendre une deuxième cure et de se conformer, par la suite, au résultat qu’elle donnera.

Mais, s’il s'agit de lésions anciennes, scléreuses ou fortement excavées, mieux vaudra s'abstenir de la ré. pétition des cures qui, en tout état de cause, ne seront guère susceptibles que de développer une streptomyei no-résistance hautement préjudiciable à tous les points de vue.

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