SES
combler. Mais ce qui importait, e’était la fracture primitive de l’humérus que l’on a dû traiter ensuite par une ostéo-synthèse.
Cet accident, contre lequel divers auteurs mettent en garde en déconseillant, par exemple, l’emploi de cette méthode chez les enfants et même chez les adolescents, dent les os sont encore malléables et fragiles, a une grande importance justement dans les fractures du bras, traitées par l’extension continue, exercée au moyen d’une broche transolécranienne.
Bohler qui emploie cette méthode systématiquement n’en fait que le premier temps de son traitement. Il ne aisse ie fil métallique dans l’olécrane que le temps minimuni nécessaire à la réduction, en le prolongeant un peu dans le cas d’œdème du membre. Il noie ensuite la broche transolécranienne dans un appareil plâtré de contention, en supprimant les tractions. Il n’a jamais signalé de section de l’olécrane.
Cette excellente méthode de traitement, applicable dans une multitude de cas pathologiques, concernant le membre inférieur, ne peut-elle done pas rendre le même service au membre supérieur ?
La limiter aux cas que lui a réservé Bohler, serait restreindre le nombre de cas, dans lesquels elle peut être utile, et exclure son application dans les fractures ouvertes. Cela serait également diminuer sa valeur, qui consiste surtout en sa simplicité et la facilité de sa mise en place (l’appareillage de Bohler étant d’une certaine complexité).
Ceci nous paraît d’autant plus excessif que dans un