‹ Contribution à l'étude du traitement des fractures de la diaphyse humérale par extension continue sur le squeletteChapitre 15 sur 19 · EST SR · texte numérisé non relu

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cas, cité dans les observations précédentes, on a obtenu un résultat satisfaisant.

Il serait peut-être plus juste de surveiller strictement l'olécrane transfixé, et, dès que l’on soupconne un début de section, remplacer les tractions par un appareil plâtré de support, parfois une simple attelle, qui s’opposerait à la section de l’olécrane, ne compromettant nullement son action de contention des fragments. On ne saurait recommander particulièrement la transfiction d’un autre coin osseux qui par son volume et sa résistance s’opposerait fermement à l’action sciante du fi. Ce coin osseux ne pourrait être que l’épiphyse inférieure de l’humérus. Malgré un succès notable obtenu par Silhol, dans une fracture du massif trochléo-épitrochléen, cette méthode n’est pas sans danger. La structure de cette épiphyse, et avant tout les rapports aw’elle présente avec divers éléments vasculaires et nerveux (nerfs médian et radial, artère humérale) rendent la transfiction très compliquée et très dangereuse.

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