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‘Dix de ces malades étaient morts et sur les 215 vivants il ‘en a revu.191 en 1929 soit 88 %.
Sur ces 225 malades, 175 furent entrepris avant toute am- ‘putation, 149 sont améliorés dont 123 ont pu reprendre ‘le travail, 25 sont des échecs (la plupart n’avaient pas céssé de fumer) et, parmi eux, 14 seulement furent amputés, soit 8 % ; 9 sont morts.
Sur 45 malades qui avaient été amputés d’un membre avant dé commencer le traitement, 86 furent améliorés
dont 26 reprirent leur travail. Il y a 9 échecs, dont 7 mala- . des qui durent être amputés de l’autre côté’et un seul qui mourut.
Enfin, 5 malades qui-étaient déjà amputés de deux membrés inférieurs furent améliorés et cessèrent de souffrir grâce au traitement.
Au total, on a 21 amputations sur 116 malades suivis depuis:un ou deux ans, ou, pour être plus exact, sur :
49 cas suivis et traités pendant une période de 2 à 3 ans.
* 36 cas suivis et traités pendant une période de 3 à 4 ans. 16 cas suivis et traités pendant une période de 4 à 5 ans. 10 cas suivis et traïtés pendant une période de 5 à 6 ans. 5 cas*suivis ét traités pendant une période de 6 à 7 ans.
Toutes les amputations ont été faites dans les deux pre- ‘mières ‘années et la plupart même, soit 71 %, au cours de Ja première année du traitement.
Parmi les 45 malades qui avaient déjà perdu une extrémité avant d’être ‘traités par S. SILBERT, 7 seulement, soit 16 %, perdirent l’autre membre.
Une série de malades non traités dans les mêmes conditions, donnait 46 % d’amputations du côté opposé en 10 ans, alors que 14 des malades traités par $S. SILBERT, soit 21 % avaient dépassé 10 ans de maladie sans perdre le second membre.