AU PRE
On peut en déduire que si un malade n’a pas été amputé durant la première année du traitement, il à beaucoup de chances de ne pas l'être plus tard.
Une gangrène massive du pied ou une infection générale qui compromet la vie sont une indication formelle de l’'amputation.
Quand l’amputation ne peut être évitée, on doit chercher, d'après S. SILBERT, à Ja faire la plus basse possible, L’importance de sauver le genou ne doit pas être négligée car, avec une amputation au-dessous du genou on peut mettre une jambe artificielle qui empêchera laide d’une canne, la démarche du malade sera si naturelle qu’il ne se rendra pas compte qu’il est estropié.
Ce fait est d’une importance capitale lorsque le malade
poursuit son travail, car les hommes estropiés ont de la difficulté à trouver une situation.
Sur 40 amputations, 19 furent faites par S. SILBERT ou sous sa direction et 16 d’entr’elles furent faites avec plein succès au-dessous du genou, les trois autres furent faites au-dessus du genou. D’autres chirurgiens ont fait 16 amputations au-dessus du genou, 3 au-dessous du genou et une de l’avant-bras. Dans la majorité des cas, l’amputation audessous du genou réussit. Chez plusieurs d’entr’eux, l’amputation était inévitable en raison de: l'étendue de la gan- -grène, néanmoins le traitement leur fut appliqué pour permettre une amputation basse. C’est seulement dans de très rares Cas que l’amputation fut nécessaire plus d’un an après l'instauration du traitement.
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La: cicatrisation des ulcérations est-un autre signe im-
portant d'amélioration.
Lorsque $. SILBERT les vit pour la première fois, 255 mala- des présentaient une ulcération avec de la gangrène. Beaucoup de ces ulcères duraïent depuis des années, 174 malades ont cicatrisé grâce au traitement, 42 sont morts d’affections intercurrentes ou ont dû être amputés. Des 39 qui : resent, 23 cessèrent le traitement et chez les 16 autres le traitement a été instauré depuis trop peu de temps pour qu’on puisse attendre une guérison complète.
ET CEr 2e 7
Morts ou
Sujets Traités Non traités À ulcéreux amputés T.A.O, typiq. 2H 153 33 38 Cas limites.. 31 21 6 4 OA TAES 255}: 174 ail 42
(*) Avant-bras.
Sur ces 255 cas avec ulcère, 29 souffraient tellement qu’ on. | a dû leur faire subir l'opération de la section des nerfs | périphériques et s’en sont trouvés améliorés. |
Dans une aütre série de 120 malades qui présentaient: une ulcération : 74 cicatrisèrent, 26. résistèrent au traitement, 20- furent amputés ou moururent. Parmi les 26 échecs” 1 en réalité, certains sont trop récents pour être déjà guéris, | d’autres concernent des malades qui n’ont pas cessé de
fumer ou qui n’ont pas pu être mis au repos CORRIEl peur k
spé: sn ss
des raisons économiques.
Enfin, sur 190 malades qui virent leurs troubles s’amen: | 1 der ou disparaître, chez 83 l’oscillomètre enregistra une | augmentation de- l'indiece et chez 41 le po pédieux :
s’améliora ou reparut.. AA
Dans une communication faite le 10 février 1934, ut À rapporte qué sur 300 cas observés pendant les huit derhières années, il n’a eu recours à l’amputation de jambe qu'une seule fois. Dans tous les autres cas, des amputa-* tions. ésonomiques du pied ou même de simples régularisations après apparition du sillon d'élimination, ont suffi 4 à amener la guérison. Son traitement consiste dans le repos. : ‘absolu au lit, suppression absolue de l’usage du tabac, injections de solution saline hypertonique, bains de pieds anti | septiques, PA TAN de pommades analgésiques, :
RS : ii