TT
qu’il a eue de nous communiquer une des observations qui figurent dans cette étude.
M. le professeur agrégé Durand qui a bien voulu nous guider de ses conseils, et qui s’est toujours mis à noire
disposition avec une bonne grâce parfaite peut être assuré de notre inaltérable reconnaissance et de notre bien sincère amitié.
Nous remercions aussi M. le D' Commandeur qui nous a fourni la seconde observation de notre thèse et qui a toujours montré pour nous une extrême chligeance, se mettant à notre disposition pour mener à bonne fin ce travail.
Avant de finir, nous tenons essentiellement à adresser à notre oncle, M. Alfred Robert, de Montbrison, et à sa chère femme, l’hommage de notre sincère attachement ct de notre profonde reconnaissance; nous n’oublierons jamais que c’est à leur généreuse affection que nous devons d’avoir pu mener à bien nos études.
Que tous ceux qui se sont intéressés à nous recueillent
ici l'assurance de notre meilleur souvenir.