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Les indications de la méthode sanglante étant posées, il n’y a à vrai dire que des contre-indications d'ordre général indépendantes de la lésion elle-même. Le mauvais état général du sujet seul interdira toute intervention opératoire ; des craintes comme celle d'ouvrir une articulation, ne sauraient plus entrer en ligne de compte.
L'intervention étant décidée, laquelle des deux méthodes : résection ou reposition faut-il employer ? Nous avons vu l’incontestable supériorité des résultats de la reposition sur ceux de la résection. Cela est surtout vrai pour les fractures du col chirurgical, mais pour les fractures du col anatomique les résultats de la reposition sont également supérieurs à ceux de la résection, et la crainte de la non consolidation du fragment céphalique dans ce cas, ne doit pas être prise en considération dans la plupart des cas.
De même dans les fractures du 1/3 supérieur de l’humérus la reposition seule doit être envisagée.
Lorsqu'il s’agit de fractures cervico-trochitériennes, là encore la reposition sera préférée à la résection chaque fois qu’elle sera praticable ; si non la résection devra être aussi économique que possible.
Il faut de même éviter la résection dans les cas où la luxation avec fracture. du col anatomique ou chirurgical se complique d’une fracture de la grosse tubérosité. Dans le cas où on se trouverait acculé à la pratiquer, il faudrait la faire partielle autant que possible, et ce n’est pas alors le petit fragment qu’il faudrait réséquer, mais le gros, la tête.
Enfin dans les fractures comminutives où il ne