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Enfin, on a essayé, comme médication externe, les pulvérisations phéniquées et les badigeonnages de gaïacol, dont l’action résolutoire est à peu près nulle, mais qui calment assez bien la douleur.
On voit donc, d’après cet exposé rapide, que les différentes médications employées jusqu’à ce jour sont à peu près ineffcaces, ou, tout au moins, infidèles. Aucun des traitements préconisés n’abrège la durée de l’orchi-épididymite plus que ne le ferait un simple repos au lit.
On comprendra donc que nous ayons accueilli avec plaisir la venue d’un remède nouveau, l’iothion, et que nous ayons eu à cœur de contrôler, par des observations rigoureuses, son action et ses effets, pour justifier de la sorte les droits qu’il peut
avoir à remplacer ses devanciers.