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AMPUTATION DE L'ARRIÉRE-PIED

Toutes ces interventions suppriment partie ou totalité du tarse postérieur.

a) L’ambutation sous-astragalienne est rarement possible à cause de la longueur nécessaire du lambeau ; de plus sa prothèse est difficile.

Les amputations ostéo-plastiques, à type Pirogofi, ne sembent guère utilisables quand on craint une infection, ce qui est le cas des amputations de guerre.

b) L’ampbutation de Ricard : lemboitement du calcaneum dans la mortaise tibio-péronière n’est pas souvent exact, si bien que la marche est douloureuse.

c) L'amputation tibio-tarsienne, le Syme, est bien prélérable. Elle nécessite un lambeau beaucoup plus court que les amputations précédentes. L’appui sur le sol est fixe, sans crainte de déséquilibre ou de manque de solidité : la peau talonnière sur quoi porte tout le poids du corps résiste à tous les traumatismes ; la section des malléoles au ras du pilon tibial évite toute ulcération latérale. Enfin, la prothèse est facile.

Aussi on peut dire que le Syme est l'opération de choix dans tous les cas où on ne peut conserver le tarse.

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