‹ Contribution à l'étude du traitement des pleurésies purulentes aiguës à streptocoques chez l'enfant par les bouillons-vaccinsChapitre 8 sur 20 · FT · texte numérisé non relu

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vplications qui à elles seules constituent un facteur important de mortalité. (Statistique Comby : morta-

lité : de 0 2.6 mois, 190 % ; de 6 mois à 1 an, 6%.) .

Das l’ensemble, la thoracotomie garde la meilleure place parmi les méthodes thérapeutiques : soit pleurotomie simple, soit pleurotomie avec résection costale, plus exceptionnellement, thoracotomie transcostale.

: Cest là en général le mode terminal d'intervention de la presque totalité des pleurésies purulentes aioües à streptocoques. Mais cette thoracotomie sera avant tout, et pour les raisons déjà énoncées, une intervention retardée ; elle Sera faite en bonne price, au point le plus déelive ; elle sera tonjours économique, thora-

cotomie minima. Le pneumothorax large, ouvert, permanent, a paru en effet entraîner des troubles fâcheux;

il aura une énorme importance lorsque la thoracotomie sera faite au cours de lésions pulmonaires évoluant au-dessous de la pleurésie purulente. Il semble que nombre d'accidents post-opératoires qui emportent si souvent les jeunes enfants après thoracotomie, soient sous la dépendance ‘d’une sorte de déstabilisation du médiastin et dus surtout à ce que l on pourrait appeler le choc pleural, déterminé par la ventilation excessive d'une plèvre largement ouverte, indépendamment de la septicémie dont la pleurésie purulente n’est qu’une localisation. | Statistiques Tourneix :

Drainage à thorax ouvert :

Mortalité 23,6. 0/0. |

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ne Da :

. Chronique, 1%, 6 0/0.

4 ce a À Damage à thorax Terme : EU + er ; Mortalité 10 70.

NL rs — Empyème chronique 6, 3 0/0.

Um:

| C’est pour cela que les ho uoiene font actuellement des *thoracotomies économiques et prennent soin de conjurer le ‘danger du pneumothorax @ thorax ouvert) par Je procédé opératoire valvulaire, par un | -drañnage irreversiblé ou siphonage de la plèvre après thoracotomie minima.

| e. ‘Quant à la résection, elle n'apparaît pas D les Æ ment supérieure à la pleurotomie simple (Ombredanne) | dans les pleurésies purulentes aigues de l’enfance. Elle A ne complique d’ailleurs que fort peu l’acte opératoire chez Jenfant au-dessus de deux ans. Son avantage principal semble surtout résider dans un plus sûr et. ET plus large draînage de l’hémithorax lorsque les côtes, dufait du jeune âge du sujet ou de l’ancienneté de la

lésion, sont rapprochées les unes des autres au risque de gêner le draînage. G : Maïs le résultat final sera encore et en très grande

= ; partie ‘conditionné par la qualité des Soins post-opératoires, sur l'importance desquels on ne saurait trop insister : hygiène générale, surveillance des pansements

et du fonctionnement du ‘draîmage, soutien (de l’orga-

nisme dans sa lutte contre l'infection, surtout séances régulières de gymnastique respiratoire pratiquées précocement ; elles vont permettre progressivement lex-

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pansion du poumon, son aecolement à la plèvre, et de ce fait, la cicatrisation en même temps que l’assouplissement, la mobilisation et l’élargissement de l’hémithorax thoracotomisé. C’est le traitement préventif

le meilleur de la scoliose pleurétique.

Enfin, dans bien des cas, sérothérapie et vaccinothérapie spécifiques serout pour le médecin un adjuvant précieux. Déjà en 1920, M. Tuffier avait attiré l'attention sur ce mode de traitement, en association avec les méthodes chirurgicales — MM. Vallet et Augé ont rapporté (Académie de Médecine : 29 juillet 1924) les cas de 6 malades traités dans la même‘année | par autovaccinothérapie (auto vaccin chloroformé) ; tous ont guéri : 8 par la simple thoracentèse, 3 par l’opération de l’empyème au moment où les phénomènes généraux s’atténuaient et où les lésions pulmonaires semblaient éteintes. — Les auteurs italiens pratiquent volontiers la vaccinothérapie des pleurésies purulentes de l’enfance. Dans quelques cas, la vaccination seule à pu amener la guérison; le plus souvent, elle n' ‘empêche pas l’acte opératoire, mais le simplifie dans. son exécution et dans ses suites. Séro ou vaccinothérapie et intervention sanglante ne doivent donc pas s’opposer, mais c’est bien plutôt par la combinaison de ces deux méthodes que l’ôn obtiendra les meilleurs résultats.

Telles sont dans leur ensembie les principales conclüsions qu’il est possible de tirer des nombreuses discussions qui furent soutenues au Congrès de 1924. Elles donnent de façon explicite des directives sur les modes opératoires actuellement en honneur et sur la façon la plus judicieuse de concevoir, suivant les cas, la mise en œuvre du traitement. Il n’en reste pas moins que la pleurésie purulente aiguë à streptocoques demeure, chez l’enfant et plus particulièrement ‘chez le nourrisson, üne affection redoutable. Les statistiques fournies au COUTS même du Congrès et sur lesquelles nous reviendrons plus loin, sont loin d’être satisfaisantes : et le pourcentage des décès reste encore relativement élevé, malgré l’intervention retardée et conservatrice, malgré la mise en œuvre antérieure des ponctions et injections modificatrices, malgré l’association de la sero et de lä vaccinothérapie spécifiques.

La méthode de traitement par les bouillons-vaccins, utilisée depuis quelque temps déjà, à paru dans de nombreux cas conduire à des résultats plus satisfaisants. Basée sur la notion d’immunité locale, elle s'attaque directement au microbe en cause ; indirectement, elle agit sur l’ensemble de l’organisme, qu’elle améliore et diminue dans de remarquables proportions Vinfection générale existante à point de départ pleural. 3

Dans des cas, rares il est vrai, la guérison spontanée de la pleurésie purulente, la disparition complète de l’épanchement ont pu être obtenues. Plus

S Fr Se souvent, et c’est là son. rôle essentiel, ; cette méthode Es | thérapeutique va permettre à l'organisme de réagir et

- Ÿ de se défendre, à. la, suppuration de. se. former et, = | LEA Cas d'évoluer favorablement pour faciliter ultérieurement ce Da une. intervention chirurgicale. qui se. fera dès lors. dans ER

d'excellentes conditions. L’ injection à travers la Le : plèvre de. bouillons-vaccins, semble marquer un pas de | plus dans. la voie du traitement, des. pleurésies puru- LEE » lentes streptococciques, qui, à l'opposé des pleurésies Le purulentes, à, pneumocoques, n’ont rien. nerdu jusque 10h + eu de leur très grande granit. ts, ee Re ei ; 2 É nr e.

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