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Si rs “Re honor sur r lequel “entre eux il “fois porter son choix, car chacun peut avoir, en préë sence di n.ca$ particulier, son 1 utilité et sa valeur spé- = cs. RSS D Te ie “ À ic est en nous basant sur les données anatomiques et - physiologiques résumées en tête de ce travail que nous allons essayer d'exposer les raisons qui devront servir debase à un choix judicieux. res TS 4 Parmi les procédés qui s'adressent eat à la Ë partie prolabée, les premiers, que l’on pourrait appeler
HUE de feu cautérisation par l'acide nitrique
: “queux : ont bien été nt par À MM. Routier et : Schwartz (1) à des prolapsus complets et volumineux, mais la malade de M. Routier à eu une récidive, avee amélioration, il est vrai, au bout de 15. mois ; celui de M. Schwartz n’a été suivi que pendant un mois, et Æ Von ne ser pas savoir si la guérison s'est maintenue.
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Quant ‘aux procédés d’ablation, ils trouvent leur indication formelle lorsque la tumeur est très volumineuse, enflammée, compliquée d’altérations profondes des tuniques, de dégénérescence néoplasique, ou encore lorsque son étranglement ou des adhérences empêchent absolument de pratiquer la réduction.
Mais appliquer ces procédés au traitement des prolapsus simples et réductibles nous paraît être un contresens; en effet, la résection, si elle supprime la partie prolabée, ne modifie en rien la cause elle-même du prolapsus, et ne présente par conséquent aucune garantie contre les récidives.
Parmi les 17 observations de résection rapportées par Lyot, outre un cas de mort survenue quelques heures après l'intervention (Auffret), deux malades ont été atteints de récidive, l’un (Nélaton) au bout de huit mois, l’autre (Segond) après moins de deux ans; tous les autres ont été assez rapidement perdus de vue, sauf un seul, opéré par Mikulicz, qui était encore en bon état au bout de deux ans; mais il est bon d'observer que c'était un enfant de cinq ans chez lequel la muqueuse seule était prolabée (1), toutes conditions favorables à une complète guérison.
Quoi qu’il en soit, lorsqu'on sera forcé do l'extirpation, on aura à choisir entre deux procédés, celui de Mikuliez et celui de M. Segond.
Ce dernier, plus simple et plus pratique, devra êtrele procédé de choix, à la condition toutefois que rien ne