III. — TRAITEMENT DES RUPTURES TOTALES
Après ce que nous avons dit sur le traitement des ruptures partielles, il ne nous paraît pas nécessaire d'insister longuement sur celui des ruptures totales. Car en somme il y a bien peu de différence entre des muscles partiellement et Totalement sectionnés tant au point de vue de l'impotence primilive qu'au point de vue de leur restauration fonctionnelle. .
C'est dire que le traitement applicable aux premiers doit l'être aussi aux seconds.
Actuellement presque tous les auteurs sont d'accord sur la méthode thérapeutique à utiliser. Bien peu, eroyons-nous, restent partisans des moyens palliatifs préconisés par les anciens chirurgiens.
L'emploi du traitement chirurgical est à peu près reconnu de tous comme le seul capable.de réaliser la restitution intégrale des fonctions du muscle.
Régéard et Amiaud, pour les mêmes raisons que nous avons exposées dans le paragraphe précédent, préfèrent à l'intervention opératoire tardive ou précoce, les moyens palliatifs.
Sallefransue, Charvot et Couillaud partagent aussi cette opinion.
Jejars et Lyot n'hésitent pas à les déclarer insuffisants.
Faucompré donne dans sa thèse une intéressante observalion que nous lui empruntons. Ele à trait à une rupture totale du triceps brachial au-dessus du coude et traitée avec succès par la suture.