‹ Contribution à l'Étude du Traitement des Tumeurs BlanchesChapitre 26 sur 34 · AU · texte numérisé non relu

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forme, soit sous la forme d’éther iodoformé à 10 0/0, soit sous forme de mucilage. | | |

Le premier causant des douleurs parfois très vives, ils se sont arrêtés surtout à l'emploi d'un mucilage renfermant un tiers d'iodoforme injecté dans l'articulation malade à raison de » cc. du mélange correspondant à 1 gr. 65 environ d’iodoforme par injection. |

Ils injectent deux fois par semaine ce liquide; mais, si aucune amélioration ne paraît se dessiner, ils répètent ces injections chaque deux jours.

« C'est surtout, disent-ils, dans les traitements des tumeurs blanches du genou que ces injections, combinées ou non à la

compression et à l’immobilisation, donnent d'excellents résul-

Lats ». ; à

Recherchant ensuite à quel principe ous l'action la plus énergique, Duplay croit que l’iode, ici, a peu d'influence, contrairement à l'hypothèse soutenue par beaucoup.

Car celui-ci se montre très souvent impuissant, injecté seul, tandis que l’iodoforme en ce cas agit très bien.

Lefort pense que ce produit agit comme l'électrolyse. c'està-dire par irritation, et en plus par ses propriétés antiseptiques.

Péan ne parait pas avoir jamais recouru aux injections. A ne consulter queses cliniques, nous le voyons prescrire : immobilisation, révulsion et compression, parfois ignipuncture ete. S'il essuyait quelques échecs, il finissait par réséquer ou amputer ; mais des injections ? point.

Reparlons enfin de Verneuil, qui fut un des premiers en France à se servir de l’iodoforme pour ses injections, et reproduisons un passage d’une communication faite par lui à l'Académie sur les tumeurs blanches,

« Une thérapeutique bien dirigée et bien appliquée arrive

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