PR GARE
Au toucher rectal, la prostate présente des saillies très nettes. Une série d'instillations au protargol n'ayant amené aucun résultat appréciable, on a recours aux instillations d'acide picrique et d'huile gaïacolée.
Osservarion XXXI
Bo..., 24 ans, employé des postes.
Première blennorragie en janvier 1895.
Deuxième blennorragie un an après. =
Recrudescences nombreuses.
24 janvier 1808, légère goutte par moments. Difficulté dans les mictions.
Urines claires avec quelques filaments.
Instillation au protargol.
Du 24 janvier au 30 mars, on a fait une série de 12 instillaüions. L'amélioration n'est pas sensible. Repos de quinze Jours.
Le 20 avril, on abandonne les instillations de protargol et on essaie le sulfate de cuivre. À
: Osservarion XXXII
Ar..., 26 ans, garçon coiffeur.
Première blennorragie en 1892, traitée par des émollients et des injections d'eau blanche. Durée 5 mois.
Début de la maladie actuelle en 1898 par envies fréquentes d'uriner avec émission de sang à la fin de la miction. Les urines étaient troubles.
On fait des instillations de nitrate d'argent, de sublimé, de permanganate de potasse, mais sans résultat. Le malade tousse et s'enrhume fréquemment tous les hivers.
10 Janvier 1899. — Le malade a des envies fréquentes d'uriner qui se répètent toutes les à heures. L'émission des premières gouttes d'urine est douloureuse. Les urines sont troubles mais non sanguinolentes. La prostate et les épididymes sont durs et présentent des bosselures,
LS À fe
RL RITES nes
Après lavage de la vessie on fait une instillation d'acide picrique. |
De cette époque au 3 février on fait une série d'instillations à l'acide picrique. Le malade très amélioré n'est point revenu à la clinique.