SERRE
nement et la plus fréquemment employée, voie intracérébrale, voie sous-arachnoïdienne, voie intraveineuse. Ces deux dernières méthodes, rarement usitées jusqu à présent et dont la valeur thérapeutique nest pas encore déterminée d’une manière précise, retiendront tout spécialement notre attention.
Mais avant d'aborder l'étude de la sérothérapie, nous consacrerons la première partie de ce travail à l'étude du traitement non sérothérapique : traitement ancien, méthode de Baccelli, traitement opothérapique.
Nous aurons à voir, enfin en terminant, dans quelle mesure 1l est possible d'associer ces diverses médications, et quel espoir on peut fonder sur leur action combinée.
Arrivé au terme de nos études médicales, nous tenons à adresser nos remerciements à ceux qui furent nos maitres dans les hôpitaux :
A MM. Bruonow, Caucnois et Garcau, dans les services desquels nous avons passé à Rouen nos trois premières années de médecine;
À M. le P' Corniz :
Enfin, à ceux dont eùmes l'honneur d’être l’externe : à M. Brun, auquel nous sommes redevable de toutes nos connaissances en chirurgie infantile : à M. Sirepey dont les leçons de clinique interne et de gynécologie médicale nous ont été précieuses ; enfin à M. Doréris que nous remercions vivement, tant de son excellent enseignement si “clair et si précis que de la bienveillance qu'il nous a témoignée.
Nous ténons à remercier M. R. Orrenueim, interne
PR re
des hôpitaux, de l'extrême obligeance avec laquelle il à bien voulu mettre à notre disposition ses connaissances sur le traitement du tétanos.
Que M. le P: Lanpouzy veuille bien agréer l'hommage de notre reconnaissance pour l'honneur qu'il nous fait en
acceptant la présidence de cette thèse.