LE OA
pareil respiratoire. C’est un traitement topique. Pourvu
que la température soit-suffisamment abaissée, on a, d’après M. Berthier, aucun symptôme d'irritation pulmonaire à redouter. &
Cette pratique a des qualités sédatives, calme la toux, rend la respiration plus facile, moins anxieuse, donne aux malades meilleur appétit et sommeil. Elle facilite l’expectoration, la rend plus fluide (ce qui serait dû a l’action du gaz sulfhydrique mélangé à Pair). Le,
Quant à l’action antiseptique du gaz de humage vis-àvis du bacille de Koch, nous n’y reviendrons pas.
Prises en boisson, elles ont une action générale, stimulante, se faisant sentir sur tous les grands appareils, mais se traduisant surtout par une augmentation de l'énergie cardiaque (à cause de cela même il faudra surveiller le traitement très attentivement), de la diurèse et des fonctions de la peau et des glandes. Cela seul pourrait suffire dans bien des cas à amener la rétrocession ou mieux la résolution des exsudats de la muqueuse respiratoire, mais là aussi on observe une action locale, spéciale, élective sur la muqueuse due vraisemblablement à l’action de l'hydrogène sulfuré, éliminé par les poumons suivant le mécanisme que nous avons exposé précédemment.
En résumé, les eaux minérales sulfureuses semblent avoir une action puissante sur l'état général : ce sont d'énergiques agents de régularisation de la nutrition, mais leur action locale n'est pas moins véritable : elle s’exercera surtout sur les congestions chroniques du poumon, sur les congestions pérituberculeuses : elle joue
sans doute un rôle modificateur sur les réactions conges-
tives et les complications catarrhales et une action manifeste aussi-sur la pleuro-congestion.
Les effets des eaux minérales sulfureuses étant maintenant connus, nous allons, après avoir donné quelques observations, essayer d’exposer quelques-unes de leurs indications chez les prétuberculeux et les tuberculeux avérés. Puis nous passerons en revue les contre-indications de la cure sulfureuse vis-à-vis de certaines formes de tuberculose pulmonaire.
2° Observations
On pourrait réunir de nombreuses observations de cure hydro-minérale sulfureuse de la tuberculose pulmonaire.
OBSERVATION I. — (Une des plus anciennes, tirée du Journal de Barèges, de Th. de Bordeu).
«Un gentilhomme, dont le frère était mort d'un ulcère au poumon, cracha le pus vers l’âge de 40 ans. IL avait aussi quelque fois craché le sang. Il avait la fièvre et son appétit était presque atteint. Des sueurs nocturnes, la diarrhée, et la purulence dans les crachats paraissaient déjà ; enfin tous les accidents allaient chaque jour en empirant. Les Eaux- Bonnes réveillèrent les forces et l'appétit, dégagèrent la poi-
. trine, et tarirent dans l’espace de 60 jours, la source des cra-
chats, que leur usage avait d'abord rendus plus abondants. »
OBSERVATION 11. — (Tirée des Etudes sur la phtisie de Pidoux).
M. D.., 54 ans, architecte. Antécédents arthritiques. Première saison aux Eaux-Bonnes en 1862 : il avait alors les attributs de la plus riche santé; cependant toux pénible et crachats pelotonnés, volumineux, opaques et souvent teintés de sang. Un peu de dyspnée. Pouls tendu. Pas de fièvre. Matité de la région vicaire droite. A l’auscultation
inspiration faible avec craquements quelquefois secs, quelquefois humides ; bruit expirateur très prolongé, bronchique en souflant. Dans la fosse susscapulaire droite, submatité bruit respiratoire faible. Nouvelles cures en 1863 et en Le M. D... était alors bien portant.
OBSERVATION 111. — (Qui nous à été CHRIS par le D’ Pujade, d'Amélie-les-Bains):
Madaine R.., 45 ans, sans profession, malade depuis dé- ° cembre 1919. Légère hémoptysie en janvier 1920. Arrive à Amélie-les-Bains, le 16 avril 1920, avec le diagnostic : tuberculose pulmonaire du sommet droit, cortico-pleurite droite, dilatation gastrique.
À l'examen : Température rectale, à 6 Fo du soir, 37°8- 38°, 48 kilos, asthénie, anorexie, règles irrégulières. Crachats muco-purulents avec bacilles de Koch. Pas d’albumine, coefficient de déminéralisation 36, 40 %.
À la radiographie : sommet droit voilé, Fe base rte ganglions trachéo-bronchiques hypertrophiés. A l'examen exagération des vibrations base et sommet droits, matité base droite, submatité en avant et dans fosse sus épineuse. Respiration soufflante. Craquements sécs sous-claviculaires. A la base droite nombreux râles muqueux, ronflants et frottements. Pouls 110. Cœur normal. = -
Le traitement est commencé le 22 mars 1920 : douche écossaise, suivie de douche générale en pluie à 37°, dans une cabine individuelle. Une verrée à Bordeaux d'eau de la source Pascalone en boisson. Le 28 avril 1920, diminution des râles de la base droite, craquements sous-claviculaires discrets, crachats moins purulents. Augmentation de poids de 1 kg. La durée de la douche écossaise à 39° est portée de 3 à 5 minutes. Le 5 mai 1920 : diminution de la submatité au sommet et de la matité à la base. Quelques craquements secs sous-claviculaires. Plus de râles à la base. On administre alors douche écossaise à 40°, pendant 6 minutes, suivie d’une douche générale en pluie à 36°, pendant 1 minute, et on donne par jour une verrée ordinaire d’eau en boisson.
Le 12 mai 1920 : crachats UE ris. Température rectale 37°2. Augmentation de poids : 950 grammes. Au sommet
respiration plus moelleuse, plus de râles. A la base quelques râles sous-crépitants. On remplace la douche par le humage mouillé à 30°, durée 15 minutes, avec pédiluve à 45°, durée 15 minutes et on donne une verrée ordinaire en boisson.
Le 20 mai : Augmentation totale de poids ” 4 kgs, appétit bon, état général bon. Température 87°. La respiration est légèrement soufflante au sommet et en avant. Plus de râles.
Le 25 mai : coefficient urinaire de déminéralisation 33,10 %,.
Le 28 mai : Amélioration persistante. Mêmes signes physiques. Bacilles de Koch très rares après homogénéisation, complètement déformés.
Fe malade quitte Amélie-les-Baïns, le 2 juin 1920.
OBSERVATION IV. — (Qui nous a été communiquée par je D’ Pujade, d'Amélie-les-Baïns).
Madame R..…., 26 ans : Tuberculose pulmonaire du sommet gauche. Poids : 50 kgs, sueurs nocturnes, poitrine amaigrie. Digestion difficile. Pouls 130. Bien réglée. Tousse et crache beaucoup. Crachats muco-purulents. Bacilles de Koch constatés. Coefficient de déminéralisation, 37 %.
Le 1° janvier 1920 : Ganglions sus-claviculaires et cervicaux bilatéraux. Augmentation des vibrations au sommet gauche et en arrière. Submatité sus et sous-épineuse. A la partie externe du creux sus-claviculaire gauche : frottementsrâles. Quelques craquements secs dans la fosse sus-épineuse. Râles muqueux ronfilants et sibilants dans tout le POURE" gauche, et à la base du poumon droit.
Jusqu'au 5 février 1920, cure de repos absolu. Seulement alors nous conseillons : pédiluve à 45° degré, durée 15 mi- . nutes et humage mouillé à 30°, durée 10 minutes. Une verrée à Bordeaux d’eau en boisson. Tous les deux jours une douche écossaise de 3 minutes.
Le 10 février 1920 : poussée bronchitique. Température 8708 Traitement hydro-minéral suspendu‘; repos de 10 jours avec ventouses et potion expectorante. Le 20 février 1920 : le traitement hydro-minéral est repris.
Le 1* mars : plus de signes de bronchite. peste respiratoire au sommet gauche. Augmentation de poids : 2 kgs
ER
200. La douche écossaise est portée à 40° pendant 5 minutes. On donne une verrée ordinaire d'eau en boisson. . Le 10 mars : la boisson seule est continuée.
Le 22 mars : on suspend aussi la boisson. Plus de ganglions cervicaux. Légère augmentation des vibrations au sommet gauche arrière. Submatité sommet gauche. Obscurité respiratoire au sommet gauche. Plus de frottements-râles, plus de craquements. Plus de signes de bronchite dans les autres parties du poumon.
Augmentation de poids : 4 kgs 500. Plus de température
vespèrale. Bon état général. Plus le bacilles de Koch dans les crachats aérés, peu abondants. Coefficient urinaire de déminéralisation : 31,5 %.
La malade est restée à Amélie, jusqu'au 1% juin, et est en excellent état.
OBSERVATION V. — (Du Médecinu-Major de 2° classe Bigaud, médecin traitant à l'hôpital militaire d'Amélie-les-Bains).
Capitaine B..., 115 R. A. L. Entré à Amélie le 13 janvier 1920, avec le diagnostic : Bronchite, persistante des sommets. Pas de bacilles de Koch.
Malade depuis 1917. En juin 1919, légères hémoptysies et température subfrébile. :
A l'examen on trouve : submatité aux deux sommets, vibrations exagérées surtout au sommet droit, expiration prolongée et rude en avant, quelques frottements à la fin de l'inspiration. Toux et expectoration rares. Après une marche légère poussée thermique. Cœur normal, Urines normales. Taille 1m. 64. Poids 59-kgs 500. On ordonne : cachets Ferrier et 3 humages à 37°, de 5 minutes, avec pédiluve par semaine. Chaque matin demi-verre d'eau en boisson.
Le 19 janvier : Poids 58 kgs 800. Appétit bon.
Le 26 : la submatité persiste, respiration moins rude, plus de frottements, pas de toux, pas d'expectoration. Température normale.
Le 9 février : submatité, plus de rudesse, ni de frottements,
mais respiration soufflante. Poids 59 kgs 600. Cessation des cachets Ferrier.
Le 19 : mêmes signes. Poids 59 kgs 800. Supression du traitement thermal.
Le 15 mars : le malade quitte l'hôpital. Poids 62 Fee. 800, avec un mois 2e convalescence.
OBSERVATION VI. — (Médécin-Major Bigaud, d'Amélie-les- Bains).
Docteur P.., médecin-major des Troupes coloniales.
Entré à l'hôpital, le 2 avril 1920, pour « bronchite chronique du sommet droit avec quelques hémoptysies, consécutives à intoxication par gaz. » Pas de bacilles de Koch dans les crachats. A son arrivée : submatité fosse sus-épineuse droite, matité base gauche. Au sommet droit respiration rude et quelques frottements. Frottements-râles très intenses à la moitié inférieure du poumon gauche. Voix un peu voilée. Amaigrissement, pâleur de la face, dysnée. Pas d’hyperther-. mie ni toux, ni expectoration. Taille 1 m. 71. Poids 61 kgs. On ordonne cacodylate de soude, cachets Ferrier, 3 humages par semaine à 37°, durée 5 minutes, avec pédiluve de 10 minutes à. 40°. Tous les matins un demi-verre d'eau en bois son.
Le 5 avril : pas de variations.
Le 19 avrit : diminution nette des frottements au sommet droit et des frottements-râles de la base gauche. Suspension des cachets. Poids 64 kgs.
Le 26 avril : les vibrations vocales plus intenses.
Le 3 mai : arrêt du traitement thermal.
Pendant tout le mois de mai, le docteur G.…., assure sans : fatigue un service à l'hôpital. La voix est auenne notrmale.
Le 3 juin : Plus rien au sommet droit. Quelques frottements-râles à la base gauche.
Le 5 juin : Le malade quitte l'hôpital avec un mois de convalescence. :
OBSERVATION VII. — locteur Revillet, d'Allevard).
Madame d’Av.…., 58 ans. Première cure à Allevard, en 1912. - Au niveau de la fosse sus-épineuse droite : râles sous-cré-
sen pie
pitants de moyen volume, matité avec exagération des vibrations. Pectoriloqui aphone. Expectoration abondante mucopurulente avec bacilles de Koch. Etat général médiocre. Pas d'appétit. Ptose stomaccale. Pas d'hyperthermie. Elle est soumise au traitement de 25 jours. À son départ, digère mieux et a pris 2 kilogs. Deuxième cure en 1913 : tousse et crache beaucoup moins, les râles sous-crépitants du sommet droit ont presque disparu. Troisième cure en 1914 : disparition totale des bacilles et des râles. Etat général très amélioré. Gain total de poids : 7 kilogs. à
OBSERVATION VIII. — (D' Révillet, d’'Allevard).
Mlle M.., institutrice, 40 ans. Depuis un an petites hémoptysies, submatité sous-claviculaire droite avec quelques craquements. En arrière, dans la fosse sus-épineuse, expiration sonore et prolongée. Pas de bacilles de Koch. Pas de fièvre. Bon état général.
Première cure à Allevard en 1913 : Gain de poids, 3 kilogs.
Deuxième cure à Allevard en 1914 : À son retour son médecin a constaté une grande amélioration. Plus de craquements. £
Gain de poids : 4 kilogs en un an.
Depuis trois nouvelles saisons à Allevard : Plus de craquements, obscurité respiratoire en haut et en arrière, due sans doute à de la sclérose cicatricielle. |
OBSERVATION IX. — (D' Révillet, d'Allevard).
M. F.., 60 ans, percepteur.
Première saison à Allevard en 1916 : Tousse depuis deux ans. Petites hémoptysies fréquentes. Vient d’avoir une broncho-pneumonie grippale. Sous la claviculé droite matité avec exagération des vibrations. Retentissement de la toux et de la voix. Nombreux râles sous-crépitants humides. En arrière, à droite, nombreux sous-crépitants à la base. Cœur volumineux et irrégulier, artériosclérose. Pas de fièvre. Etat général médiocre. Amaigrissement. Il fait une cure de 30 jours sans fatigue.
FAIT Res
Deuxième saison à Allevard en juin 1917, après un bon hiver, plus de râles sous-crépitants.
Le malade revient Chaque année à Allevard. Son médecin, le professeur Méry, le mate comme guéri de sa tuberculose.
OBSERVATION X. — (Dr Révillet, d'Allevard).
M. O..., 23 ans, étudiant en droit.
A eu une pleurésie sèche de la base gauche en 1911.
Première cure à Allevard en juillet 1917 : submatité du sommet gauche dans la région sous-claviculaire et sus-épineuse avec respiration saccadée en avant et obscure en arrière. Pas de bacilles de Koch. Quelques frottements à la base gauche. Tachycardie. Tension au Pachon 14-8 Température vespèrale oscille entre 38° et 37,5. Dilatation sto-. maccale. Etat général médiocre. Il fait une cure de 45 jours. L'hyperthermie a cédé. Retour de l'appétit et des forces. Plus de tachycardie. ;
Lepuis a fait trois nouvellescures à. Allevard. Etat local et général tellement amélioré que son médecin, le D' Boulangier, de Nice, lui a permis de se marier. .
OBSERVATION XI. — (D' Révillet, d'Allevard.)
Mlle D..., 27 ans, professeur de piano.
Congestion plumonaire en 1917. Depuis elle tousse et sa température vespèrale oscille entre 37°7 et 38°2. Sueurs nocturnes. Crachats épais, jaunâtres, teintés de sang. À son arrivée à Allevard elle présente : Matité des deux sommets en avant et en arrière avec râles sous-crépitants fins, sous la clavicule droite et à la partie moyenne de l'omoplate gauche, où la respiration est soufflante. Gros râles sous-crépitants à la base droïte: Rien au cœur. Anorexie. Poids 47 kilogs. Au bout de sa cure de 45 jours : plus de fièvre, appétit revenu, a gagné 4 kilogs, disparition des râles fins des sommets et du.souffle au niveau de l'omoplate gauche.
Trois nouvelles cures à. Allevard en 1918, 1919 et 1920.
Actueliement en voie de guérison très avancée.
OBSERVATIONS XII. — (D' Révillet, d'Allevard).
M. P.., 45 ans, pharmacien.
À eu pendant l’hiver 1914 une pleurite du sommet et de la base du même côté. L
Première cure à Allevard en août 1914 : submatité et respiration saccadée sous la clavicule gauche, submatité et frottements au tiers supérieur gauche en arrière, à la base gauche matité de quatre travers de doigts avec frottements, bruit de cuir neuf. Ni tachycardie, ni fièvre. Etat général assez bon. Appétit moyen. Pendant sa cure de 30 jours il gagne è kilogs.
A fait deux nouvelles cures à Allevard. Lors de sa dernière saison, tout était redevena normal à la percussion et à l’auscultation des poumons.
OBSERVATION XII. — (Dr Révillet, d'Allevard).
Mile P.., 20 ans. À beaucoup souffert, à Lille, de l’occupation allemande. Depuis un an sujette aux poussées bronchite localisées au sommet droit.
Première cure à Allevard, en juillet 1917 : On constate au sommet droit de la submatité en avant et en arrière, quelques râles crépitants fins en bouffées pendant Ia toux, sous la clavicule droite, quelques crachats hémoptoïques. Température vespèrale 37°5 à 38°. Anorexie, maigreur. Au bout de cette première cure de 35 jours, elle a retrouvé appétit, sommeil et forces et a repris 4 kilogs. :
Elle est revenue à Allevard en 1918, 1919 et 1920.
Actuellement tous les signes stéthoscopiques ont disparu. Elle ne tousse plus, son état généal est excellent. Son médecin, le professeur Carrière, de Lille, la considère comme guérie.
3° Indications el contre-indications de la cure sulfureuse
Les eaux sulfureuses réclament les prébacillaires (qui sont des tuberculeux latents) : chlorotiques et anémiques. de même que les convalescents et les affaiblis.
Elles réclament les enfants débiles, issus de tuberculeux, d’alcooliques, de syphilitiques, d’affaiblis et de dé générés, les enfants arthritiques, lymphatiques et scrofuleux, porteurs de végétations adénoïdes, de tumeurs ganglionnaires, les jeunes bronchitiques ou susceptibles des bronches, ou asthmatiques, tous porteurs d’un potentiel bacillaire.
Quant aux tuberculeux confirmés, on ne soumettra à la cure que ceux dont les lésions sont torpides et les réactions générales peu intenses, que ceux dont l’état gé- . néral demeure satisfaisant malgré l’étendue et le degré de leurs lésions pulmonaires. On y enverra ceux qui n'ont pas de tendances hémoptoïques et pas de fièvre. On y enverra les tuberculeux Iymphatiques, scrofuleux, peu irritables, catarrheux, cracheurs et tousseurs, les vieillards tuberculeux sans fièvre, les tuberculeux arthritiques, bronchitiques présentant des foyers pleurétiques, de l'emphysème pulmonaire simulant parfois des accès
d’asthme.
On y soumettra les malades atteints de véritable asthme tuberculeux qui « avec toutes les allures de l’asthme essentiel apparaît dans toutes les formes de tuberculose pulmonaire fibreuse, plus particulièrement au cours de la sclérose discrète tuberculeuse, d’où la méconnaissance si fréquente de nombre d’asthmes regardés comme essentiels. » (Piéry, loc. cit.)
On y enverra tous les malades atteints de phtisie fibreuse qui est « une lésion torpide très facilement progressive, donnant naissance à une prolifération conjonctive et à de la sclérose, mais en somme toutjours active
et inflammatoire. » (Piéry, loc. cit.) La forme fibreuse