‹ Contribution à l'étude du traitement opératoire de l'arthrite chronique déformante de la hancheChapitre 9 sur 19 · D HU · texte numérisé non relu

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résulte une très grande gène pour le malade : gène pour la station assise, pour la défécation, impossibilité de l’abduction de la cuisse, ce qui, dans l'accouchement par exemple, peut constituer un réel obstacle.

Ces objections ont été formulées par des chirurgiens qui avaient en vue surtout les séquelles de paralysie infantile, et hésitaient entre un appareil orthopédique et une hanche ankylosée par ce procédé. Elles n'ont plus la même valeur si on considère la question du point de vue qui nous occupe.

En effet, la difficulté qu'éprouve le malade à s'asseoir, etc., etc. n'est pas à comparer avec l'état de véritable infirmité où il se trouvait avant l'opération; là, pas d'appareil orthopédique apportant un soulagement; il vaut encore mieux avoir quelques mouvements difficiles que d'être maintenu au lit.

Enfin, les coxalgiques guéris éprouvent, par l’ankylose de leur hanche, la même gêne et peuvent néanmoins avoir une vie active.

- La condition essentielle est l’ankylose de la hanche en bonne position.

Quant aux difficultés techniques, elles ont fait naître un certain nombre de procédés plus ou moins heureux et que nous allons passer en revue par ordre, à peu près, chronologique. |

Tout d’abord, la méthode ordinaire à toutes les arthrodèses ; c'est celle qui a été utilisée dans notre observation I avec un plein succès et c’est pourquoi nous devons la décrire avec quelques précisions.

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