DEAN
du calcanéum et à ne laisser en place que la tubérosité po:.: rieure. On enlève encore quelques segments des os du tarse du voisinage. Malgré cette résection étendue, on n’arrive qu'à une correction relative de la déformation et d’autre part, 1e surfaces osseuses destinées à l’arthrodèse ne sont pas dans un contact satisfaisant. Suture des muscles péroniers latéraux avec un fil de lin aux deux bouts du tendon d’Achille atrophié
qui a été sectionné. Plâtre en équinisme.
3 septembre 1921. — L'état anatomique et fonctionnel s’est beaucoup amélioré. Le pied est petit et comme globuleux Il est en bonne position et n’est pas creux. La saillie postérieure du calcanéum s’est beaucoup effacée. Le malade esquisse des mouvements de flexion et d’extension du pieä sans qu’il soit facile de dire si le tendon d’Achille, sur lequel ont été greffés les péroniers, entre en jeu. Le malade marche de facon satisfaisante avec une canne et un soulier ordinaire, Les mouvements de l'articulation tibio-tarsienne sont absolument libres. La sous-astragalienne paraît soudée,
Examen des observations
La lecture de ces observations permet de se rendre compte des points suivants
En ce qui concerne les résultats opératoires immédiats, la correction du pied talus, dans tous les cas, s’est montrée très satisfaisante et l’immobilisation en plâtre à été faite sans aucune pression, le pied se tenant spontanément en bonne position.
Les lambeaux, sous la botte plâtrée, ont eu un avenir différent suivant les cas. On a noté du sphacéle au niveau du bourdonnet de gaze dans le procédé de Dunn, du sphacèle au nis eau de l'angle des lambeaux dans l’incision eutanée en U et en L, mais par contre aucun accident dans le procédé en J.
Quant aux résultats éloignés, ils peuvent être étudiés
dans les observations IT et surtout IIT : ils se sont main-