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DANS LE TRAITEMENT DES EXOPHTALMIES SYMPATHIQUES

Ces recherches physiopathologiques ont servi de base pour entreprendre le traitement de lexophtalmie basedowienne.

Celle-ci se présente comme un témoin majeur des perturbations neurovégétatives. Ses caractères cliniques l'isolent entre toutes les exophtalmies. L'hyperthyroïdie n'est pas nécessaire à sa production. Cela est prouvé par les exophtalmies résiduelles; l’hyperthyroïdie n’est pas suffisante pour provoquer l’exophtalmie, qui apparaît comme indépendante des manifestations de la série basedowienne.

Il semble, dans ces états d'exophtalmie sympathique, que la diodotyrosine puisse avoir un rôle adjuvant en raison de son antagonisme pour la thyroxine. On l’associe aux sédatifs habituels du sympathique, mais, comme le dit M. le Professeur Labbé, « les traitements de ces syndromes neurovégétatils se sont révélés assez longs; on doit donc attendre le recul du temps pour juger pleinement de leurs effets ».

Tout récemment, un article du Docteur Justin Besançon dans la Presse médicale nous indique que, dans cette exophtalmie sympathique, c'est par le traitement de l'hyperthyroïdie que l’on doit commencer. On continuera par l’action

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des sympatholytiques. Les résultats actuels sont bons, incomplets ou négatifs. Il nous semble qu'ils pourraient être améliorés par l'emploi systématique de la diodotyrosine

1° pour son action efficace dans l’hyperthyroïdie;

2° pour son action dans les troubles sympathiques cliniquement indépendants des troubles thyroïdiens.

Nous rapportons par ailleurs l'observation d'un malade qu'a bien voulu nous envoyer M. le Docteur Pesme. Nous avons commencé un traitement dans cet esprit. Il ne nous parait pas assez prolongé pour juger pleinement de son effet.

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