‹ Contribution à l'Étude du Traitement sanglant des Orchi-Épididymites BlennorragiquesChapitre 7 sur 25 · SAN RE · texte numérisé non relu

SAN RE

surtout intéressé, et non pas la glande génitale: « Dans l’'orchite hlennorragique, même parenchymateuse, le débridement de la tunique albuginée est une opération inutile lorsqu'elle n’est pas dangereuse, et très dangereuse, lorsqu'on croit qu'elle pourrait être utile. ».

Chauffard, Desnos et Romme sont convaincus que l’'in-

gestion de salicylate de soude amène rapidement la sédation des symptômes, et presqu'aussitôt la guérison complète. Pour eux, les rechutes sont imputables seulement à la cessation du traitement.

Picard s’attache surtout à diminuer la congestion du petit bassin, en vidant le rectum. La constipation serait cause de l’engorgement des veines hémorroïdaires et périprostatiques, el ‘par extension, de celles de l’urèthre, de la prostate et de la vessie. Il recommande l’huile de ricin et le sulfate de soude à l’intérieur, le bicarbonate de soude, pour alcaliniser l'urine. En même temps, boissons émollientes (graines de lin, queues de cerises, chiendent), et lavages du rectum avec de l’eau de guimauve additionnée d'huile, de miel ou ide glycérine. | |

Velpeau croyait que les douleurs de l’orchite provenaient de la distension de la vaginale par un liquide, ce liquide étant sécrété par la réaction de la séreuse, au voisinage du foyer inflammatoire. Il recommande la ponction de l’hydrocèle (vaginalité).

Reste enfin un moyen qui, lui, paraît plus rationnel et continue à être utilisé concurremment avec d’autres traiments, à savoir les grands lavages de l’urèthre. Partant de ce principe, que le gonocoque infectant a pris son origine dans l’urèthre où il continue à végéter, cette méthode se propose de Île faire disparaître de l’urèthre et de supprimer par conséquent a voie d'apport du gonocoque (Escat). Mais, lépididymite n’évolue-t-elle pas pour son propre compte, sans avoir besoin, pour s’entretenir, d’ensemencements sans cesse renouvelés ?

ATOS

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