AN), ARE
LaRABI dans son étude sur l’action cancérigène de la lumière solaire a essayé de donner quelques explications sur le phénomène de sensibilisation, mais la substance photo sensibilisatrice n’est pas mieux connue que la nature des rayons nocifs.
À toutes ces théories, on pourrait en ajouter une dernière qui complèterait la théorie solaire et mixte, on l’appellerait :
5° La Théorie de l’avitaminose À.
Par analogie avec la Pellagre, Avitaminose B, caractérisée par des Erythèmes mis en évidence par le soleil et frappant les mains, la face et le cou tout particulièrement (signe de CASALE), certains pensent que le Xeroderma pigmentosum serait une Avitaminose À. En effet, dans l’Avitaminose A, outre les symptômes oculaires (Xeroptalmie et Hemeralopie), il existe des symptômes cutanée et un syndrome de retard de croissance que nous retrouvons dans notre observation.
P. ViGNE et R. LOMBARD ont obtenu des améliorations par le traitement vitaminé et le Docteur LEFRANC émet l’idée que l’on pourrait « voir là une explication du fait que le Xeroderma serait très fréquent dans notre région parmi la population indigène, population pauvre, nourrie exclusivement de farine et de semoule, peu de graisse, sous un climat très insolé, nourriture exemple de vitamines À que l’on trouve dans certains légumes et tout particu- Hèrement dans les carottes ».
Cette explication peut être soutenue, car pour d’autres affections, certains ont donné des explications semblables. C’est ainsi que le Professeur LarFonr au Congrès de Gynécologie d'Amsterdam en 1938, a expliqué que l’Osteomalacie puerpuérale
à Gr in a ne
ADM. SERE était une maladie très fréquente en Algérie, surtout dans l’intérieur, parmi la population pauvre et insuffisament alimenté, car chez l’indigène, a-t-il écrit, € lhypoalimentation et surtout l’hypoalimen-
tation carnée est depuis longtemps suspecte, cause + favorable à la décalcification. »
= the Ca acristess Let yet hrtiren Énaroer CS