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Sortie de la Thielle 50 m. à l'int. de la Thielle Sous le pont de Thielle mn cm° mn. cm° x cu?
2,10 fond. : 2,7! 2,60 fond. : 2,6 D O0HONd 0 2 DR TT PAIN) RARE) à ORALE)
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Ces chiffres établissent tout d’abord qu’à ces faibles profondeurs le fond n’a pas d’influence appréciable sur la quantité de plancton. Mais ils nous intéressent surtout à un autre point de vue. Nous sommes immédiatement frappé par la quantité considérable de plancton récolté dans la Thielle, comparée avec celle recueillie au large. Par exemple : 1-0 m. au large : 0°"*2 ; dans la Thielle, 1°"°,1 et 1°%%,4! 2,20-0. m. au large : 0%°3 ; 2-0 m. dans la Thielle : 1°%°,8 et 2 cm ; 2,30-0 m. : 1°%°9 ; 3,80-0 m. au large : 0°*,4 et 3 cm° dans la Phielle ! etc.
La cause de ce phénomène extraordinaire ne réside pas dans une productivité énorme de la Thielle, mais bien dans le fait que, ce jour-là, cette rivière refluait dans le lac de Neuchâtel, c’est-à-dire qu'un courant de retour était établi du lac de Bienne dans celui de Neuchâtel par l’intermédiaire de la Thielle. Or, nous savons que tous les organismes passifs ne peuvent opposer de résistance aux courants et se laissent entraîner. Le phytoplancton du lac de Bienne était par conséquent entraîné et concentré dans la Thielle. Arrivé dans le lac de Neuchâtel, il se dispersait dans la masse des eaux, si bien qu’à 100 m. de la sortie de la Thielle nous n’avons constaté aucune anomalie dans la quantité de plancton. La couleur de l’eau dans le lac et dans la rivière frappait du reste par sa différence. Dans la Thielle, l’eau était d’un vert foncé, tandis qu’elle était bleu clair dans le lac de Neuchâtel.