‹ Contribution à l'étude et à l'interprétation des phénomènes cardio-vasculaires engendrés par l'effortChapitre 32 sur 43 · TOUS · texte numérisé non relu

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Ainsi, pour un cœur de volume égal à 350 cc., une augmentation de volume de 250 ce. (soit 600 cc.) ne se traduira que par une augmentation de l'aire de 28 cc. (qui passe de 72 à 100), ce qui se trouve réalisé quand les diamètres passent de (g x ro) à (11 x 11) par exemple (l'accroissement porte surtout sur la hauteur). |

Quel est l'accroissement simultané des cavités? Il faudrait d’abord connaître la capacité physiologique, au repos, de celles-ci pour l’établir; on attribue à chaque ventricule une capacité de 150 à 200 cc., mais on ne sait pas exactement, si étrange que le fait paraisse. Du reste, peu importe. Il est snéanmoins évident que l'accroissement de longueur des fibres se fait au détriment de leur épaisseur : aussi, quand le cœur augmente son volume apparent de 250 cc., ce chiffre est un minimum d’'accroissement réel de ses cavités.

On peut du reste concevoir que la capacité des cavités s'accroisse par un autre mécanisme, sans élargissement des diamètres de l'ombre portée frontale. Il s’agit de la globulisalion, idée chère à Pachon, le cœur tendant. à prendre une forme plus sphérique, quand il est distendu par plus de sang, puisque la sphère est, à surface égale, celui de tous les COTPS qui présente le plus grand volume.

Notons en passant qu'on n'est pas absolument fixé sur les modifications du cœur qui accompagnent sa contraction et produisent l'expulsion de l’ondée. On n’est pas mieux fixé, au surplus, sur le volume de celle-ci, qu’Arthus fixe à 160 cce., et la plupart des autres auteurs à 60 ec. seulement. Mais si. l'on s'en tient à ce dernier chiffre, et qu’on le compare à la capacité des artères, évaluée normalement 200 cc. par Nagel, on voit combien retentira vite sur TA et sur le débit du cœur la moindre vaso-dilatation non contre-balancée par la vasaconstriction d’un autre territoire,

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