CES
parce qu’elle permet de rester en contact direct avec le patient. On peut ainsi prévenir et suivre chaque mouvement de la tête et éviter toute blessure.
Ce grattage terminé, on introduit un peu de pommade Calmante et cicatrisante dans l'oreille. Nous employons person- nellement la Née à l’aristol et stovaïne à 2 % en tubes d’étain. | re
Cette présentation en tubes à l’avantage de pouvoir introduire la pommade directement en évitant ainsi toute souillure et toute nouvelle irritation qu’entraïînerait obligatoirement un pansement par écouvillonnage.
Cette formule cependant ne saurait être employée très
; a ecinent en cas d’otites parasitaires. Nous préférons, ï après un curettage léger, quelques gouttes de glycérine iodée à à 1 % que l’on dépose à l’entrée du conduit ou encore quelques grammes d’une pommade au polysulfure de potasse à 1 %
avec vaseline et lanoline à
parties égales, enfin,et de préférence, des instillations d’huile crésylée à 1/10 ou à 1 /20e. 2 Le curettage chirurgical. — Il y a peu d’années, alors que D la chirurgie otologique n’avait pas encore osé attaquer large-
- ment les lésions de l'oreille moyenne par la voie rétro-auri-
culaire, on avait fréquemment recours au curettage de l'oreille
“externe jusqu’à l’hiatus auditif externe. Nous pratiquions souvent: cette: opération, mais frappés des. résultats presque toujours: insuffisants que nous obtenions, nous nous sommes
hâtés de l’abandonner. D’une façon générale, l'intervention consiste à pénétrer à travers le conduit avec une petite cu-