‹ Contribution à l'étude expérimentale de la mort par submersionChapitre 7 sur 19 · RUES 0 GA · texte numérisé non relu

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La durée des caillots est absolument la même ‘: ils ne dis- + paraissent que pendant la putréfaction gazeuse.

< Dans les gros troncs vasculaires, ainsi que dans les. vaisseaux pulmonaires, la coagulation se produit comme dans le cœur, mais il semble qu'elle dure moins longtemps, le sang

redevenant liquide avant que la putréfaction ne se soit établie.

Quant à la fluidité spéciale attribuée au sang des novés, nous n'en parlerons pas, avant borné nos expériences à l'étude particulière de l'état du sang dans le cœur. Qu'il nous

-soit cependant permis de signaler un phénomène que nous avons observé dans un grand nombre des autopsies que nous avons faites et qui semble bien démontrer cette fluidité. A l'ouverture du corps, nous avons remarqué dans la cavité thoracique une assez grande quantité de sang extrêmement liquide ; nous en avons également trouvé dans le péricarde.

Dans une thèse, soutenue récemment, M. le docteur Louis Blanc ', après avoir fait les mêmes expériences, signalait les mêmes résultats. Nous publions quelques-unes de ses expé-

riences qui concordent absolument avec les nôtres pour démontrer que le sang des noyés est coagulé dans le cœur, et que cette coagulation dure du moment de la mort au momentoù la putréfaction est bien établie.

À quoi peut tenir la différence qui existe entre ce que disent les auteurs el ce que nous avons observé. Nous n’essayerons pas de l'expliquer ; nous nous contentons de constaler des ‘phénomènes et nous les donnons tels que nous les avons observés.

Nous publions nos expériences personnelles sous forme de tableaux permettant d’embrasser l’ensemble des résultals.

1 Contribution expérimeutale à l'Etude du contenu cardiaque dans la mort

par Asphyxie mécanique. Thèse de Montpellier, 1901.

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