IH + NO°H — 1 + NO + H
si on laisse s’acidifier la solution en absence de tampon.
On peut constater qu'au fur et à mesure que monte le pH, la différence relative D o/o entre le chiffre trouvé par arsénométrie et par réduction au Devarda augmente. À supposer que la formation d’acide nitrique demeure constante, l’alcalinité croissante fausse la détermination iodométrique par suite de la formation possible d'hypoiodite qui, en quelques minutes, d'après E. Carrière et Delpia (24) se transforme en iodate etiodure sur lesquels l’arsénite de soude ne réagit plus.
Si l'on examine maintenant la quantité d'oxyde d'azote passée dans le ballon d'aspiration, on voit que le réactif choisi exige pour une bonne rétention une vitesse de passage inférieure à 0,100 Î./m. Cette vitesse est bien trop faible, nous l'avons montré, pour que dans tous les cas on puisse négliger l'oxydation progressive par l'oxygène restant du nitrosyle qui peut accompagner l’azotyle dans l'atmosphère qui évolue.
Action des « vapeurs nitreuses » sur l’iodure de potassium. — A condition d'opérer en milieu tamponné neutre nous avions pensé utiliser, pour séparer analytiquement les constituants des vapeurs nitreuses, les réactions suivantes :