‹ Contribution à l'Étude expérimentale de la Vaccination Antirabique: Essai d'ImmunisationChapitre 6 sur 47 · LAS · texte numérisé non relu

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Dans un grand nombre d'épreuves de ce geñre, il en fut qui ne permirent pas une Conclusion dégagée de toute incertitude: certaines des moelles employées avaient gardé quelque virulence. D'autres fois les inoculations de celles qui n'avaient plus du tout de virulénce, ne donnèrent pas le résultat espéré, c’est-à-dire l’état réfractaire des animaux érNMexXDÉTIeNCe. |

Cependant à plusieurs reprises il obtint des séries de moelles dont aucune, inoculée par trépanation à des lapins n'avait donné la rage même après deux et trois mois d’attente, et qui néanmoins avaient produit l’état réfractaire chez des chiens et des cobayes auxquels on les avaient inoculées.

Mais dans une nouvelle série d'expériences n'ayant obtenu que des résultats défavorables, des doutes s’élevèrent dans son esprit sur la rigueur de celles qu’il avait d’abord considérées comme irréprochables, et il abandonna ce genre d'expériences. à

De sorte que si Pasteur à amplement démontré que la série complète des moelles, y compris les moelles virulentes donne l’immunité, il n'a pas absolument prouvé que celle-ci püt être obtenue par l'emploi exclusif des moelles

* dénuées de virulence.

Mais en imaginant son procédé de conservation des moelles, il demandait surtout à la dessiccation de les protéger contre l'invasion des microbes, la putréfaction. C'est à l'oxygène de l'air qu'il attribuait le rôle principal dans l’affaiblissement des moelles. Pour lui ce phénomène était dû à une sorte d’oxydation du virus rabique.

Pour établir son opinion sur des bases expérimentales, il avait même essayé de conserver des moelles dans une athmosphère d'acide carbonique. Dans ce milieu et à la température ordinaire les moelles conservaient leur virulence

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