EXPÉRIENCE IX
9 mars. — C'est encore un jeune chien, à qui on a injecté du bacille de Koch. L'animal appartient à une race vigoureuse. On injecte dans sa cavité pleurale 400 centimètres cubes d'air filtré, en prenant toujours les mêmes précautions antiseptiques. L'animal n’éprouve aucune gêne. La plaie est refermée. Tympanisme très prononcé. L’auscultation fait percevoir une diminution du murmure respiratoire. L'animal est sacrifié le 19 avril, deux jours après le précédent, après avoir supporté pendant quarante et un jours son pneumothorax. Il est également impossible de retirer la moindre quantité de gaz. L’autopsie ne révèle rien.
Pour pouvoir mieux comparer entre eux les résultats de ces diverses observations, nous avons fait le tableau suivant, où nous reproduisons en regard de la durée de l'expérience les diverses proportions de gaz absorbé ou rendu :
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