‹ Contribution à l'étude physico-chimique de la neutralisationChapitre 18 sur 57 · ROGUE · texte numérisé non relu

ROGUE

83,3 16,7 41,6 58,4 1,3459 76,9 MD, TI 38,4 . 61,6 1,3467 66,6 De) SD 66,6 1,3480 58,8 TT 29,4 70,6 1,3487 50,0 50,0 25,0 75,0 1,3494 ÂL,2 58,8 20,6 79,4 1,3500 28,6 71,4 AS 85,7 1,3510 16,7 Fe 8,3 91,7 1,3520 0,0 100,0 0,0 100,0 1,3532 c. f

‘bo * EH CORNEC.

Dans la seconde Partie de notre Travail, nous utiliserons encore les variations d'indice pour l’étude particulière de certains acides minéraux. Les quelques exemples que nous venons d'examiner suffisent déjà pour nous montrer que la méthode est assez précieuse. Dans le cas des acides polybasiques mixtes, elle pourra indiquer les sels acides avec une grande netteté; elle complétera ainsi heureusement la méthode cryoscopique. Dans le cas de l’acide phosphorique, par exemple, les courbes d’indice (fig. 13), jointes aux courbes cryoscopiques (fig. 8 et 11) montrent, sans aucune ambiguïté, l'existence des trois phosphates en solution. Pour les acides polybasiques dont les degrés de dissociation successifs sont voisins, cette méthode ne paraît pas indiquer les sels acides ; nous venons de le voir pour l’acide citrique, et Cheneveau (?) a observé la même chose pour l’acide sulfurique.

Il faut encore remarquer que l’indice de réfraction peut être dans certains cas un indicateur d’acidités très faibles qui ne sont pas indiquées par la conductibilité électrique ; par suite, il pourra sur ce point être employé pour confirmer les résultats de la cryoscopie. Nous en verrons une “application dans le cas de l’acide periodique.

Cette méthode des indices a le très sérieux inconvénient de nécessiter des solutions relativement concentrées, son emploi se trouve par suite assez limité. La méthode des densités que nous avons utilisée dans le cas de

(!} Cmeneveau, Ann. Ch. Ph., 8 série, t. XII, 1907, p. 342. :« Il résulte Jde ces expériences que les bisulfates ne peuvent se former à froid en solution par l’action de l'acide sur le sulfate neutre, ou, s’ils se forment, qu’ils sont chimiquement dissociés, c’est-à-dire à l’état de mélange. »

Sur l’état des bisulfates en solution, voir Boury, Ann. Ch. Ph. 6° série, t. XIV, 1888, p. 82. — HorrarD, Journ. de Phys., 4° série, t. V, 1906, p. 654: — Boizarn,. Journ. de Phys., 4° série, t. VII, 1908, p. 119. ,

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