‹ Contribution à l'étude physico-chimique de la neutralisationChapitre 28 sur 57 · E $ LE Q T · texte numérisé non relu

E $ LE Q T

Abaissements

au contraire, constaté que le minimum avait lieu pour le sel diammonique. Ceci correspond à des différences de force des dernières acidités.

P207H#(r%%! dans 4! )et NH3(1"°! dans 2!).

Volumes d'acide. de base. Abaissements.

" o 7 3 50 50 0,575 55 45 0,545 -. 60 : - 40 0,521 63 | 97 she 1110200 Late | 66,6 DO 0,479 RENE à 32 , 0,493

ci passes L'OD SS SOS STE UN, EU COCHE QUE

Lorsqu'on neutralise ane solution d’acide pyrophosphorique (1° dans 21) par de la potasse (1%! au litre), l'indice de réfraction des solutions passe par un minimum pour volumes égaux d’acide et de base, c’est-à-dire pour la composition correspondant à P?07 K2H2.

P207Ht (1%! dans 2!) et KOH (1°! au litre); £ = 15°.

Volumes ;

d'acide. de bases. Indices.

100,0 0,0 1,9490 90,9 9,1 1,3429 83,8 16,2 1,3422 76,9 DJ 1,3418 GR 28,6 1,3414 66,6 30519 D, SAT 62,5 370 1,3409 58,8 41,2 1,3407 5570 44,5 1,3406 52,6 47,4 1,3405 50,0 50,0 1,3404 47,4 52,6 1,3406 44,5 5000 1,3407 41,2 58,8 1,3408 3779 ee 62,5 1,3410 39;9 66,6 9402 28,6 TR 1,3416 23,1 76,9 1,3420 16,2 83,8 1,3425 CIN RERS 90,9 13401 0,0 100,0 1,3439

Entre P207H* et P?207 K?H? la variation de l'indice n’est pas linéaire (fig. 17); les points représentatifs se placent toût aussi bien sur une même courbe que sur deux. droites se coupant au point correspondant à P?07 KH&. Nous ne pouvons donc rien dire quant à l’existence de ce sel en solution. Entre P207K2H2 et KOH la variation n’est pas non plus linéaire, une brisure paraît bien correspondre à P207K*.

84 E. CORNEC.

Si l'on remplace la potasse par de l’'ammoniaque de même titre, les résultats deviennent beaucoup plus nets; le sel di correspond encore à un minimum et le sel neutre est caractérisé par une brisure très nette.

P207H4 (x! dans 2!) et NH3(1"°! au litre); & = 15°.

Volumes

RE nggeee—

d'acide. de base, Indices.

71,4 28,6 1,3417 66,6 ne) 1,3415 64,3 3097 1,3413 62,5 ST 19422 58,8 41,2 1,3410 55,5 44,5 1,3410 54,5 45,5 1,3409 50,0 50,0 1,3408 47,4 52, 6 1 ,3409 44,5 55,5 1,3410 41,2 58,8 1,3411 37,5 62,5 T9 42.

300 66,6 OL 28,6 En 1,3405 23,1 76,9 1,3392 16,2 83,8 1,3379

En examinant l’ensemble des courbes (fig. 17) (cryoscopie et indice), nous voyons que les sels di et tétra sont très bien caractérisés. Le sel tri correspond à une brisure légère, mais certaine, de la courbe cryoscopique de neutralisation par la potasse; il paraît donc bien exister en solution. Rappelons que le sel trisodique est précipitable par l’alcool de sa solution aqueuse (1). Quant au sel monopotassique, rien dans nos mesures ne permet de conclure à son existence en solution. L’examen des nombres obtenus pour le monosodique par Abbott et Bray (?) montre qu'il présente un accroissement anormal de la conductibilité avec

() Grran, Thèse, Paris, 1903, p. 51.

° (2; Assorr et Bray, Journ. amer. chem. Soc., t. XXXI, 1909, p« 729.

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