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Voici l'article dans lequel C. Negro réclame la priorilé
Gsservazioni sulla sinnrome Parkinsoniana dell’encefalite létargica
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Ed ora, egregi colleghi, mi permettro di richiamare particolarmente la vostra attenzione sopra un fenomeno, che io ho comunicato venti anni fa al congresso di fisiologia di Torino a proposito della classica malattia di Parkinson, e che io ho di nuovo constato recentemente nella pluralita dei casi di Parkinsonismo encefalitico.
Voi mi vorrete scusare se io oso reclamare la priorita, che mi spetta, nella descrizione di tale fenomeno, che dieci anni dopo la mia comunicazione un autore americano, il dottor H. Moyer publicava come propria.
Trattasi di « ondulazioni muscolari » partolarmente evidenti nel bicipite omerale, visibili attraverso la pelle, le quall accompagnano i movimenti sia attivi che passivi di flessione e di estensione dell’antibraccio sul braccio.
Io hodefinoto, che è dipendente dalla rigidita muscolare Parkinsoniana, e che manca nelle contratture post emiplegiche, col nome di « fenomeno della troclea o della ruota dentata ». Questa denominazione mi sembra annoncia per definire l’impressione provata da chi esamina negli ammalati di paralisi agitante la motilita articolare del gomite, impressione paragonabile a quella che si avrebbe se la superficie
cilindrica della troclea omerale fosse intersecata da, dentellature come una « crémaiilière », antoche il capo articolare de] cubito corrispendente, nel girarle attorno secondo l’asse normale, subisse durante i movimenti dei sussulti corrispondenti alle singole den-
tature. In collaborazione col compianto collega prof.
Zaccaria Trèves io ho tentato allora di chiarire dal
punto di vista fisiologico la natura di queste ondula-
zioni. |
Noi ci siasmo domandato se esso hanno eventualmente affinita colle oscilliazioni elementari fisiologiche, messe in rilievo dagli studii di von Kries, di Schâfer et di Ch. Richet.
Analizzandole su numerosi tracciati, inscritti con velocita diverse del cilindro rotante di Marey, esse presentano nel loro insieme tutti i caratteri attribuiti alle « ondulazioni elementari » della contrazione
muscolare normale.
(Extrait de « Minerva Medica », an I : N. 2, 1° Décembre 1921.)
Quelques observations sur la maladie de Prakinsno post-encéphalitique
….Permettez-moi, maintenant, chers collègues, d’atürer particulièrement votre attention sur un phénomène, dont j'ai parlé il y a vingt ans au Congrès de physiologie de Turin, à propos de la maladie de Par- Kkinson et que j'ai de nouveau constaté récemment dans la plupart des cas de Parkinson encéphalitique.
Vous voudrez n'excuser si j'ose réclamer la priorité de la description de ce phénomène, mais un auteur américain, H. Moyer, le publiait dix ans après ma communication comme étant de lui.
Il s’agit d’ondulations musculaires particulièrement évidentes au niveau des biceps, visibles à travers la peau et qui accompagnent les mouvements tant actifs que passifs de flexion et d’extension de lPavant-bras sur le bras.
J'ai défini ce phénomène qui accompagne la rigidité parkinsonienne, mais qui manque dans la contracture hémiplégique, par le nom de « phénomène ce la trochlée ou de la roue dentée ». Cette dénomination me semble exacte pour définir l'impression qu'éprouve celui qui examine la mobilité du coude, impression comparable à celle qu’il aurait si la surface de la trochlée humérale portait des dents comme une crémaillère. J’ai tenté, en collaboration avec mon regretté collègue Z. Trèves, d’éclaircir, au point de vue physiologique, la nature de ces oscillations.
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Nous nous sommes demandés si elles n'avaient pas quelqu’analogie avec les oscillations élémentaires physiologiques mises en relief par les études de Von Kries, de Schâfer et de Ch. Richet.
En analysant les nombreux tracés inscrits à des vitesses diverses sur le cylindre de Marey, on trouve qu’elles présentent dans leur ensemble tous les caractères attribués aux ondulations élémentaires de la contraction normale.
Nous avons donné la parole successivement aux deux auteurs qui se sont, les premiers, attachés à l’étude du phénomène de la roue dentée. Nous ne trancherons pas la question de priorité puisque, nous le répétons, quel que fut notre désir de la trancher nous n’avons pas été en mesure de le faire. Nous nous bornerons à souligner l’explication que C. Negro à proposé du phénomène, H. Moyer ne s'étant attaché qu'à son étude séméiologique. Pour être plus certai: de ne pas déformer la pensée de C. Negro, nous allons donner la parole à Fedele Nègro, son fils, qui après lui s’est attaché à l’étude du phénomène de la roue dentée : (1)
« [L'interprétation qu'avait donné l’auteur (C. Negro) dans sa première publication sur le mécanisme du phénomène de la roue dentée était basée sur les considérations de physiologie suivantes : il avait pensé que les ondulations musculaires en forme de dentelures qui le caractérisent pouvaient avoir des affnités avec les oscillations élémentaires physiologi-
(1) F. NEGRo. — Le phénomène de la roue dentée. (Ericéphale, 1928, n° 3, pp. 203-224).
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ques relevées par von Kries, Schäfer et Ch Richet. En les analysant sur les graphiques tracés à des vitesses différentes sur le cylindre de Marey, il a trouvé que dans leur ensemble elles présentent beaucoup d’analogie avec les ondulations élémentaires de la contraction musculaire normale, quoiqu’elles en différent de beaucoup par leur fréquence oscillant chez les parkinsoniens entre 5 et 6 par seconde, tandis que dans les muscles d’un individu normal la fréquence oscille entre 10 et 12 par seconde de façon que ces mêmes ondulations se fondent en devenant presqu'imperceptibles dans le graphique myographique. C. Negro en considérant la lenteur des mouvements chez les parkinsoniens en avait conclu que celle-ci était essentiellement en rapport avec la diminution de fréquence des impulsions motrices centrales et que de là viendrait l’impossibilité de les fondre, d’où une courbe myographique à caractère clonique, c’est-àdire entrecoupée par des dentelures.
Toutefois, en reprenant l'examen de ce problème dans l'étude du parkinsonisme encéphalitique, l’auteur trouva que sa première interprétation qui n’était d’ailleurs que temporaire ne résistait pas à la critique (p. 205).
« … Ayant donc abandonné sa conception primitive, C. Negro est arrivé à la conclusion que le mécanisme du phénomène de la roue dentée doit se rechercher dans une fonction altérée du muscle strié (hypertonicité ou rigidité sarcoplasmatique qui est la conséquence du défaut d’inhibition de la part des centres nerveux mésocéphaliques lésés, sur l’arc dyas-
{altique organo-végétatif spinal) par conséquent tout à fait indépendante d’une affection morbide du sysième cortico-spinal (p. 206). »
Avant de discuter les conceptions pathogéniques sus-indiquées ainsi que celles de quelques auteurs : de Jarkowski qui identifie le phénomène de la roue dentée et le phénomène des antagonistes ; de Verger et Hesnard, qui en font une conséquence de la bradykinésie, de la viscosité motrice ; de R. Bing qui en fait l'expression d’un trouble de la « reciprocal innervation » de Sherrington, nous croyons nécessaire d’exposer d’abord les faits, c’est-à-dire les caractères de la roue dentée et d'étudier attentivement les conditions qui président à son apparition et qui tiennent sous leur dépendance ses variations d'intensité.
Nous verrons d’ailleurs dans les chapitres suivants
que tout porte à mettre au premier plan le facteur | äystasique sur lequel notre Maître J. Froment a attiré l'attention. Dans trois communications qu'il fit à Ja Société de neurologie de Paris, en 1926, en collaboration avec Mme Vincent-Loison (1) d’une part, et À. Chaix (2) d'autre part, il montra que la roue dentée n'appartient pas en propre à la rigidité parkinsonnienne et quelle est le fait de toute rigidité de dé-
(4) J. Frouexr et Mie VinxCENT-LoisoN. —— La rigidité parkinsomienne a-t-elle pour équivalent physiologique la rigidité de déséquilibre que provoque, incidemment, chez de n@rmal et Île nonparkinson'en, toute statique litigieuse ? (Société de Neurologie de Paris, 3 juin 1926. —- Revue Neurologique, 1926, t. 1, pp. 1206- 1213).
(2) J. FRoMeNnr et À. CHarx. — La roue dentée appartient-elle en propre à la rigidité parkinsonienne, ou est-elle le fait de toute rigidité de déséquilibre ? (Société de Neurologie de Paris, 4 now. 1926. — Revue Neurologique, 1926, t, 2, pp. 440-442),