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séquilibre. À l’appui de cette manière de voir il apporta les tracés pris, à l’aide du cylindre de Marey, chez le cérébelleux et chez le normal en déséquilibre (1). Dans un article plus récent intitulé « Attituces debout, tonus de postures et réflexes statiques » (Journ. Méd. de Lyon, 5 Mai 1929, p. 313), il insiste sur le caractère incessamment variable du tonus de posture. Le tonus de posture, écrit-il, contraction posturale réflexe, ne peut assumer le maintien des attitudes droites qu’en s’adaptant aux nécessités toujours variables de l’équilibre. Il y a autant de systèmes toniques que de variantes d’attitudes. Et il ajoute : « La roue dentée ne serait-elle pas le simple témoin des variations et, pourrait-on dire, des coups de volant du tonus postural.
Ce rapide exposé permet au lecteur de se faire une idée de là complexité du problème. Il nous faut main-
tenant laisser la parole aux faits.