‹ Contribution à l'étude structurale des Labiées endémiques des Îles CanariesChapitre 17 sur 41 · AS · texte numérisé non relu

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FiG. 19. — Leucophaë argosphacelus. — Coupe transversale du pétiole (figure schématique) ; pe, parenchyme chlorophyllien ; pi, parenchyme incolore. Gr: "80;

L’épiderme est renforcé de collenchyme de tous côtés; ce üssu forme un amas de plusieurs assises cellulaires dans la région du sillon médian de la face supérieure, ainsi qu’au niveau de chaque corne et à la face inférieure convexe ÿ “Sur les faces, le collenchyme ne comprend qu'une seule assise sousépidermique, en dedans de laquelle se trouve une mince zone de parenchyme assimilateur non palissadique (fig. 19).

La nervure centrale se compose de deux faisceaux d’égales dimensions, séparés par deux rangées de cellules parenchymaieuses, et coiffés, en dessous, d’un grand arc de collenchyme commun ; les files vasculaires du bois de chacun d’eux, parfois

contiguës, sont plus souvent séparées par du parenchyme ligneux.

À la base de chaque corne, il existe un faisceau latéral, dont le liber est coiffé aussi d’un arc de collenchyme.

Leucophaë Penzigii Pitard.

Origine. -- Barranco de la Horchilla.

Habitat. — Rocailles des barrancos secs et ensoleillés de la région maritime.

Tige. — Présence de poils tecteurs pluricellulaires ramifiés à parois sclérifiées.

En dedans d’un parenchyme cortical légèrement collenchymateux à chaque angle, se trouve un endoderme bien différencié à parois radiales subérifiées, garni intérieurement de quelques éléments fibreux péricycliques (fig. 20).

Les quatre faisceaux libéroligneux angulaires sont tout d’abord distincts et séparés par un sclérenchyme interfasciculaire, coupé lui-même de files vasculairesele formation purement secondaire ; ils se réunissent plus tard en un cylindre continu, dont le bois est très riche en fibres à parois épaisses et disposées irrégulièrement.

Moelle sclérifiée.

Une assise péridermiqne à initiales sous-épidermiques ne donne que du liège.

Feuille. — Présence, sur les deux faces du limbe, de quelques poils tecteurs pluricellulaires ramifiés et sclérifiés.

Eléments de l’épiderme supérieur, à paroi externe épaisse, prolongés pour la plupart en une courte papille ; les cellules de l’épiderme inférieur sont aplaties. Au niveau de la nervure centrale, chaque épiderme est renforcé d’un amas de collenchyme.

Le mésophylle, non palissadique, est bee ont chlorophyllien.

Le faisceau de la nervure centrale, très saillante en dessous, a la forme d’un large croissant ; le liber est coiffé d’un grand arc de collenchyme ; le bois comprend de nombreuses files

vasculaires contiguës. Tous les éléments du parenchyme conipris entre l’extrémité supérieure du faisceau et le collenchyme

sous-épidermique, ont leurs parois sclérifiées.

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