‹ Contribution à l'Étude Toxicologique de La MorphineChapitre 32 sur 56 · LP RATES · texte numérisé non relu

LP RATES

Il ne reste plus ensuite qu’à sceller les tubes. Nous avons ainsi une gamme étalon d’une stabilité absolue à laquelle il nous est facile de comparer les colorations obtenues en transformant la morphine (contenue dans des résidus d’évaporation ou d'extraction de sels de morphine) en apomorphine par action déshydratante de l’acide sulfurique à chaud, puis en oxydant l’apomorphine ainsi obtenue suivant la technique indiquée par Denigès et décrite plus haut.

Cette méthode peut servir au dosage de quantités plus élevées de morphine soit en opérant des dilutions suffisantes des

solutions dans lesquelles on veut doser la morphine, soit

même en préparant extemporanément, suivant notre principe, une gamme colorée naturelle correspondant par exemple: à 1/10° de milligramme, 2/10% de milligramme, 3/10 de milligramme, etc., de morphine anhydre.

En résumé, la technique que nous venons de décrire est simple, rapide et sensible puisqu'on peut doser jusqu’à 1/50° de milligramme de morphine anhydre et que la différence entre deux étalons de notre gamme correspond en morphine anhydre à cette même valeur.

NOTES BIBLIOGRAPHIQUES

1. Bruère. — Bulletin de la Société de chimie biologique, févr. 1928, p. 291.

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