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25 flacons tant grands que moyens couverts de paille pour mettre les eaux distilées simples qui sont à l'arrière boutique avec les bouteilles cy après, plus 30 bouteilles d'un pot ou environ simples pour mettre les sucs, six entonnoirs de verre tant grands que petits, plus une pierre de marbre à broyer, plus une urne de terre tenant environ huit pots, une bassine de terre tenant environ 4 pots, cinq cornues lutées, plus 2 balons de verre, 2 alambics de verre.
. Plus s'est trouvé dans lad. boutique une table de noyer soit comptoir les deux tierts usée et dans les tiroirs et buffets d'iceluy…
Et dans le buffet à main droite en entrant du côté de la rue appelé le buffet chimique... led. buffet bois noyer.
Et dessous le susd. buffet... dans des étagères.
Et à costé du susd. buffet est un autre de sapin qui est tout le long de la boutique du même côté à main droite en entrant et à plusieurs portes.
Et de l’autre côté de lad. boutique à main gauche en entrant dans les étagères.
.. dans les buffets qui sont dans lad. boutique à main gauche en entrant.
Et au fond de lad. boutique dans des étagères... dans un petit buffet.
Plus s’est trouvé à l'arrière boutique... une presse de bois pour tirer l'huile... 2 tamis de soye couverts...
Plus se sont trouvés dans lad. boutique et arrière boutique un petit fourneau de fert hors d'usage, deux porte réchaux de fert usé, deux tamis de crin, 4 autres hors d'usage, les deux palatines servant à tirer l’huille, une paire de peinces servant au fourneau, les deux taborets servant à la presse, deux autres taborets de noyer, un réchau de fert, un barril servant à tenir les vipères usé, une grande urne cassée, une paire de fert servant à la presse, six statues de gits consistant en une Notre Dame, Saint Joseph et quatre crotesques et deux chiens de gits, une écritoire de plomb.
Et finalement le vitrage de lad. boutique au devant avec son cadre de noyer... »
Le 7 août 1788, les mêmes renseignements nous sont fournis sur la boutique chambérienne de Jean-Antoine-Laurent Gagnière. Le notaire Claus vient estimer banque, « boisages » et tabourets, lampe de salle et chandeliers, fourneaux, alambics et bassines, presse et tamis, seringues, balances, mortiers et écritoire, boîtes de sapin, chevrettes, pots de faïence, bocaux de verre
et bouteilles diverses, « vingt cinq douzaines de bouchons petits et grands ».. (109).
Nous dégageons sans trop de peine de ces listes hétéroclites l'image de l’officine : le comptoir central, les buffets, les étagères où s’alignent joliment pots et chevrettes.
Le matériel est classique. Matériel de conservation, avec les boîtes rondes de bois, les récipients d’étain, les vases de terre, la poterie de faïence, les flacons de verre, dûment munis de l'inscription réglementaire : «Ils seront tenus d'inscrire en lettres majuscules sur les vases le nom des drogues et de toutes les compositions, afin d’éviter les erreurs » (110). Matériel de travail, du scientifique alambic à la modeste spatule de fer.
Ces inventaires nous documentent de façon précise sur l’arsenal thérapeutique de l’apothicaire. Nous y joindrons les Tarifs des Protomédecins, les Pharmacopées en usage, particulièrement celle de Turin, les Mémoires de remèdes livrés à la clientèle (111).
Les drogues végétales constituent toujours la base de la pharmacologie. Leur groupe s’est enrichi des apports du Nouveau Monde et des expéditions lointaines.
Citons, parmi les noms les plus répétés, la squine, l’agaric blanc, l’ipéca, la réglisse, la rhubarbe, l'écorce de grenade, la pivoine, le safran, la coloquinte, le gingembre, la salsepareiïlle, le quinquina, l’aloès, le séné, la casse, le capillaire, le dictame blanc, le pavot, la graine de lin, le semen contra, le psyllium, le gramen ou chiendent..., le baume du Pérou, la manne, la gomme arabique, la gomme adragante, la gomme gutte, l’elémi, la myrrhe, le benjoin, le gaïac, la scammonée, la sandarraque, l'opium, la cire, le macis, le beurre de cacao, le camphre.….
(109) Arch. dép. Sav. Tabellion de Chambéry, 1788, Tome V, 1re parté Molion287.
Arch. dép. Sav. Fonds Bouvier, 85.
(110) Ordres du 20 octobre 1568, du 22 février 1709.
(111) Arch. dép. Sav. Sénat de Savoie, 2682, 2934, 5309, 2935.
Arch. dép..Sav. Série C, T614, 5052.
Arch. dép. Sav. Fonds Bouvier, 00.
Archives départementales de Haute-Savoie, Fonds du Château de Saint-Sixt.
«Mémoire des médicaments fournis à Mme Guillot, née François
Sylvoz, apoticaire de Chambéry ». Document communiqué par M. Veyrat, pharmacien.
Les médicaments d'origine animale ont connu une vogue extraordinaire ; elle s'atténue après le xvrre siècle.
Nous relevons la mumie, l’axonge humaine, la poudre de crâne humain, la poudre de vipère ou bézoard animal, l’eau de sperme de grenouilles, l'huile de vers, la poudre de cloportes, la poudre de crapaud, le sang de vipères, l'huile de scorpion, le sang de bouquetin, les testicules de castor, les pieds de élan, les cantharides, la poudre de corne de cerf, l'eau de cœur de cerf, l'ivoire râpé, les perles, le blanc de baleine, les yeux d’écrevisse, la graisse blanche, l’ambre gris, le corail rouge, l'huile de poisson, l'os de seiche, les éponges calcinées…
« La mumie est un cadavre d'homme, de femme ou d’enfant qui est embaumé et desséché. Les premières mumies ont été tirées des sépulcres des anciens Egyptiens sous les Pyramides... Celle qu'on trouve chez les droguistes vient des cadavres de diverses personnes que les Juifs ou même les Chrétiens embaument après les avoir vuidés de leurs entrailles et de leur cervelle. Ils mettent sécher au four ces corps embaumés pour les priver de toute leur humidité phlegmatique... Il faut choisir la mumie nette, belle, noire, d'une odeur assez forte et qui n’est point désagréable. Elle résout le sang caillé, purge la tête, soulage les points de la rate, guérit la toux ; elle convient aux affections froides de la tête, à l’épilepsie, au vertige, à la paralysie. La prise est de deux dragmes..
La graisse humaine fortifie, dissout, adoucit les humeurs, remet les contractions, ramollit les duretés des cicatrices, remplit les cavités de la petite vérole…
On doit choisir le crâne d’un jeune homme d’un bon tempérament qui soit mort de mort violente et qui n'ait point été inhumé. Il faut se contenter de le râper et de le mettre en poudre sans le calciner ; car la calcination fait dissiper le sel volatil en quoi consiste sa principale vertu. Il est propre pour l'apoplexie, l’épilepsie et pour les autres maladies du cerveau.
I1 faut choisir les vipères grosses, bien nourries, amassées au printemps... Elles conviennent aux maladies malignes et où il y a du poison en général... La meilleure préparation est, après avoir éventré et écorché les vipères, de les faire dessécher à la fumée des baies de genièvre pour les pulvériser ensuite. On prend trois parties de cette poudre, fleurs de soufre et myrrhe pulvérisée, une partie ou demi-partie de chacune ; on arrose le tout de quelques gouttes d'huile de cannelle ou de bois de roses, puis on a un Bézoard animal excellent.
On ramassera au printemps, vers le mois de mars, la quantité qu’on voudra de frai de grenouilles bien pur, qui soit assez condensé et épais, et qui ait peu d’odeur ; l’on en fera distiller l'humidité au bain-marie, en la manière ordinaire, et l’on expo-
sera l’eau distillée au soleil pendant sept ou huit jours, puis on bouchera la bouteille. L'eau de frai de grenouilles est fort rafraîchissante, condensante, propre pour les hémorragies, pour calmer la douleur de la goutte, pour les cancers, pour les érésipelles, et pour les autres rougeurs de la peau. On l’applique extérieurement avec des linges. On s’en sert aussi pour décrasser le visage.
Choisissez trois livres de vers de terre des plus gros, lavez-les dans de l’eau, et les mettez infuser dans trois livres d’huile et une livre et demie de vin blanc pendant vingt quatre heures, ensuitte faites bouillir l’infusion à petit feu jusqu'à consomption du vin ; coulez le tout avec expression et gardez la colature pour le besoin. Elle est bonne pour ramollir et pour fortifier les nerfs, pour les douleurs des jointures, pour résoudre les tumeurs, pour les dislocations, pour les foulures, plaies et ulcères... » (112).
Parmi les médicaments minéraux, les pierres précieuses figurent longtemps en bonne place; Jean-Baptiste Mermoz possède dans son comptoir quatre onces d’améthystes préparées, trois onces d’émeraudes en poudre, deux onces d’émeraudes préparées et deux onces de topazes préparées.
La terre sigillée ne fait jamais défaut. « On la prenait autrefois en l’isle de Lemnos, mais il en vient présentement de Constantinople, d'Allemagne, de Blois et de plusieurs autres lieux, formée ordinairement en petits pains ronds, gros comme le bout du pouce, arrondis d’un côté et applatis de l’autre par un cachet gravé de quelques armes ou certaines figures que les princes des lieux où on les prend y ont fait mettre ; c’est la raison pourquoi on l’a nommée Terre sigillée ou scellée. On doit la choisir douce au toucher, argilleuse, friable, de couleur blanche rougeâtre, qui s'attache à la langue et s’y suspend. La terre sigillée est dessicative, astringente, alexipharmaque, résolutive ; elle dilate le sang et pousse par les sueurs. Son principal usage est dans la fièvre maligne, la peste, la diarrhée, la dysenterie, les morsures de bêtes venimeuses, les hémorragies, les gonorrhées, les fleurs blanches et le vomissement. La dose est depuis demi scrupule jusqu’à deux scrupules. On s’en sert aussi extérieurement pour arrêter le sang, pour dessécher les plaies. » (113).
La tuthie préparée est également d’un emploi courant. «Suie métallique qui se trouve attachée à des rouleaux de terre qu'on a suspendus exprès au haut des fourneaux des fondeurs
(112) Dictionnaire botanique et pharmaceutique. par. Rouen, 1787,
P. 218, 219, 621, 106, 235... Exemplaire appartenant à la bibliothèque d’une vieille famille chambérienne.
(113) Dictionnaire botanique et pharmaceutique, loc. cit. P. 576.
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en bronze pour recevoir la vapeur du métal. La tuthie doit être choisie nette, en belles écailles, larges, assez épaisses, grenées d'un beau gris de souris en dessus, unies et d’un blanc jaunâtre en dessous, difficile à casser. Elle est dessicative, détersive, propre pour les maladies des yeux, pour dessécher et cicatriser les plaies, pour les hémorroïdes. On ne s’en sert qu’extérieurement après l'avoir broyée en poudre très subtile sur le porphyre » (114).
Mais, de plus en plus, les buffets de l’officine se remplissent de produits chimiques : la céruse, la litharge, l’alun calciné, le cinabre, le vert de gris, le sublimé corrosif, le précipité blanc, le précipité rouge, le sel de Saturne, le sel ammoniac, le sel polychreste, le régule d’antimoine, la magnésie blanche, le magistère de soufre, le tartre stibié, le sel d’'Epsom, le sel admirable de Glauber, le safran de mars apéritif, le sel d’oseille, le sel de Seignette, le sucre de lait, la crème de tartre, le vitriol blanc, le vitriol bleu, le borax.….
Ce développement joue un rôle capital dans l’évolution de la profession.
Les compositions en usage rapprochent des formules anciennes, traditionnellement utilisées, et des recettes plus récentes, transmises par les pharmacopées et les formulaires.
Enumérons la thériaque, l’orviétan, la confection d’alchermès, le mithridate, la confection d’hyacinthe, l’électuaire diascordium, l’électuaire diaphenix, le catholicum, le laudanum, la teinture anodine, l’élixir de vie, l'emplâtre de Vigo, l’emplâtre diapalme, l’emplâtre de Nuremberg, l’onguent égyptien, l’onguent populeum, l’onguent rosat, l’onguent basilicum, les pilules de cynoglosse, le vinaigre des quatre voleurs, le vinaigre radical le vin scillitique, le vin émétique, l’opiate de Salomon, l’opiate pour les dents, le miel rosat, le sirop de chicorée composée, l’eau de mélisse composée, l’eau de la Reine, le lait virginal, les tablettes pectorales, les tablettes de soufre, la conserve de rose, la conserve de fleurs de soucis, l'huile rosat, le baume Tranquille, le baume de la Mecque, les fleurs béchiques, les semences froides, la poudre vermifuge de Bauderon, la poudre cornachine, les pâtes de guimauve...
Il convient de souligner la disparition des articles sans rapport étroit avec l’art de guérir.
Dès 1568, Emmanuel-Philibert avait signifié « qu'aucun apothicaire n’ose tenir en sa boutique quelque chose à vendre
(114) Dictionnaire botanique et pharmaceutique, loc. cit., p. 596.
excepté ce qui concerne directement le propre office et art d’apothicaire ».
L'article 21 des Statuts de Chambéry précise : «…. Est deffendu aux dicts maistres soit pharmaciens de vendre ny tenir dans leurs boutiques des marchandises méchaniques comme huile de noix, beurre ou froumage et poissons et caresme et autres » |
L’apothicaire doit être pourvu « des médicaments nécessaires et des principaux instruments propres à cet art » (115).
Avant 1736, date de la parution de la Pharmacopée de Turin, le Protomédecin recommande de suivre les « Pharmacopées les plus classiques, telles l’Augustana Regia, le Donzelh, l'Antidotaire milanais, le Zuelfer, Baudron, Charas, Lémeri etc... » (116). Les maîtres chambériens imposent «de tenir les boutiques garnies des compositions suivant la pharmacopée de Lyon ».
Ces drogues, ce matériel seront évidemment en parfait état. « Aucun ne tiendra en sa boutique des drogues simples ou composées, ou épices, ou cires, ou aucune chose avariées, ou frelatées ou fausses... et les balances et les poids seront égaux et justes... Les simples consistant spécialement en fleurs, feuilles, racines ou semences, seront renouvelées au moins chaque année, et conservées avec soin, de sorte qu’elles ne puissent être souillées par la poussière, des saletés ou des animaux, ou gâtées par le mauvais air ; les vases seront tenus bien propres à l’intérieur, à l'extérieur, et couverts, sans bois ou spatule ou autre chose semblable à l’intérieur » (117).
Le réapprovisionnement est assuré par les récoltes personnelles de l’apothicaire, par les préparations effectuées en l’officine, par les achats au dehors.
«Les apothicaires ne feront aucune composition médicinale qu'ils ne l’aient d’abord notifiée à notre Protomédecin.. ou à un autre médecin du lieu, afin qu'il puisse y assister s’il le désire, et constater la qualité des simples entrant dans la composition ; celle-ci faite, on notera l’année, le jour et le poids». « Aucun maitre apotiquaire ne pourra faire des compositions qu’en la présence d’un médecin et d’un des maitres jurés, qui feront leurs attestations dans un livre que les maitres seront obligés de tenir à cet effect, d’avoir vu la dépensation des drogues et d’en avoir vu faire le mélange, à peine de 25 livres d'amande » (118).
(115) Constitutions pour l’Université de Turin de 1729-1771.
(116) Ordres du 22 février 1700.
(117) Ordres du 20 octobre 1568 du 1e avril 1618.
(118) Ordres du 20 octobre 1568 du 1er avril 1618 ; du 22 février 1700. Projet de Statuts de 1725.
Le 14 septembre 1751, le magistrat du Protomédicat édite un Formulaire qu'il faut respecter «dans la préparation et composition des médicaments dits officinaux ».
Les achats se font la plupart du temps chez les droguistes, profession du ressort du Protomédicat. Le contrat d'association Roche-Silve spécifie que «le sieur Roche reste chargé seul de ce qui peut être deub chez quelques droguistes pour achapt de drogues du passé ». Mais l’apothicaire traite également avec les colporteurs, habitués des foires et de l'offre à domicile : il peut de temps à autre visiter les grands marchés régionaux.
A part «la Thériaque, le Mithridate et autres semblables, qui ne se peuvent facilement faire en tout lieu », il ne faut pas se procurer « hors de la patrie ce qui peut se faire et s'acheter dans les Etats » (119).
En mars 1676, le protomédecin Torrini, constatant la circulation de thériaque, mithridate, confection d’hyacinthe, confection d’alchermès, de qualité médiocre, interdit « à tous ceux qui vont vendre dans les cités, terres et lieux de S. A. R. des drogues et choses médicinales, de vendre ou aller vendre les susdites confections et antidotes et autres médicaments composés d’aucune sorte, sous peine de 25 écus d’or... Et plus particulièrement nous défendons aux apothicaires de délivrer aux malades les susdites confections et antidotes falsifiés qu'ils pourraient avoir déjà achetés, et d'acheter à l’avenir aucune sorte de médicaments composés aux susdits vagabonds, qui n'ayant pas de boutique stable vendent des drogues sur leur passage, sous peine de 25 écus d’or ».
L'entrée des drogues dans l'Etat est strictement réglementée.
« Le Protomédicat donnera les ordres qu'il croira les plus propres pour empêcher qu'on n'introduise dans Nos Etats des drogues de mauvaise qualité ; à cet effet, il établira des Réviseurs des dites drogues. — Afin que les ordres que l’on donnera concernant l'introduction des drogues soient exactement observés, Nous chargeons le Bureau général des Gabelles de donner aux employés qui en dépendent les ordres nécessaires pour les exécuter. — Avant que de pouvoir faire sortir des Bureaux de Nos Gabelles les drogues médicinales que l’on introduira dans le pays, elles devront être visitées et approuvées par le Réviseur, et au cas qu'il vint à découvrir quelque fraude, il les fera cachetter, et en informera le Protomédicat qui les fera brûler sur la place publique ou y pourvoira d’une autre manière, suivant que la qualité des
drogues et les cas l’exigeront ». (120).
(119) Ordres du 20 octobre 1568. :
(120) Constitutions pour l’Université de Turin de 1729-1771. Manifeste du Magistrat du Protomédicat du 7 octobre 1730.
Les inventaires nous font aussi connaître une partie intéressante des biens de l’apothicaire : sa bibliothèque.
Celle d'Hector Mermoz rassemble en un état fort copieux traités professionnels, livres de culture générale, ouvrages de piété. Elle nous laisse une impression très favorable sur ce praticien de Chambéry.
Nous en extrairons :
Pharmacopeia galeno chemica catholhica cura Joannis Damielis
Horstni ;
Pharmacopoeia regia Joannti Zuvelfer ;
Pharmacopoeia valentianensis ;
Joannis Schroderi doctoris medici pharmacopera ;
La Pharmacopée raisonnée de Schroder commentée par Michel
Etimuller ;
La pharmacopée accomplie de Bauderon ;
La pharmacopée de Bauderon par François Very Me apoticaire ;
Pharmacopoeia spagiryca per Joannem Rudolphum Glauberum ;
Codex medicamentarius seu pharmacopoeia parisiensis per magistrum Philippum Arduino de St Jacques decerno ;
Pharmacopoera ultracettina senatus authoritate edita et munita ;
Pharmacopoeia bateana ;
Animadversiones in pharmacopoeiam augustanam opera et studio
Joannis Zuvelferi palatini ;
Colerus redivivus sive thesaurus pharmaceuticus galenochimicus ;
Luminare majus et lumen apothecariorum et aromatariorum thesauvus ;
La pharmacie théorique recueillie de divers autheurs par Nicolas
Cheneau docteur en médecine ;
La pharmacie des dogmatiques ;
Anthidotarium speciale per Joannem Jacobum Weckerum ;
Œuvres pharmaceutiques de maistre François Ranchin ;
Enchiridium ou manipul des miropoles pour Monsieur Michel
Dusseau ;
Dispensatorium collegii medici Norimbergensis ;
Dispensatorium medicum ;
Les œuvres de David de Planiscampy contenant les plus beaux traictés de la médecine ;
Les œuvres d'Ambroise Paré du traité des fièvres en général;
Discours d' Ambroise Paré ;
Les six livres de Dioscoride mis en françois par Martin Marthée médecin ;