‹ Contribution à l'Histoire des Apothicaires de Seine-et-OiseChapitre 27 sur 71 · Etampes, Archives locales · texte numérisé non relu

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2, Déjà cité.

3. Signalé par M. Bouvet, Apothicaires de Versailles, p. 10. ÆAUTDIQ, p.15.

Far à Te

Ils s'attaquèrent aux apothicaires royaux, aux apothicaires des troupes de la Court.

Ils s’attaquèrent enfin aux colporteurs. Les statuts de Pontoise et, un siècle plus tard, ceux de Versailles, chargent les Gardes de veiller « à ce qu'aucun charlatan ou autres gens sans aveu s’immiscent à vendre, débiter ou composer des drogues où medicamens, emplatres ou onguens ».

La réunion des Maîtres de Pontoise en 1681, déjà signalée à propos des chirurgiens et des épiciers fait également mention des colporteurs :

« à l’esgard des colporteurs qui se meslent de vendre quantité de meschantes drogues, mesme quelques unes mixtionnées et composées, il a esté dict que Nicolas Chesneau et Nicolas Escouvette jurés, en parleront et confèreront avec les jurés espiciers, pour eux ouys et entendus, estre délibéré ce que de raison.

Destamples, Desgroux, Chesneau. Escouvette. Chesneau ».

L'union des épiciers et des apothicaires, à Pontoise, contre cet ennemi commun dût être effective puisque l’on rencontre aux environs de 1740 un « Mémoire signifié pour les maîtres marchands épiciers, merciers, droguistes, ciriers et chandeliers de la ville et des faubourgs de Pontoise, appelans.. contre Jean Duhamel, marchand forain. Paris, impr. Langlois, s.d. (circa, 1740), 4 p. in-f° ». On remarque dans le texte que la communauté des marchands en question avait fait confirmer ses statuts par Lettres patentes d'avril 1595 et de mars 1711, et que les marchands forains ne pouvaient vendre dans Pontoise que le samedi, jour de marché.

4. Voir les travaux de M. Bouvet sur ce sujet : Les apothicaires Royaux, in S.H.P, 1928 à 1931 ; Les origines de la pharmacie militaire, in P.F. 1932, etc.

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