Voir le paragraphe relatif aux veuves d’apothicaires
Re A
marchands apres et seuls composants la Communauté des apoticaires de la ville de Pontoise, la somme de 120 livres, acompte de celle de 300 livres, pour la finance principale de l'office d’Inspecteur et Controlleur créé dans leur dite communauté par l’Edit du mois de février 1745, sans préjudice du surplus payable dans les délays portés par l’arrest du 10 février 1747.
Fait à Pontoise ce 20 mars 1747 de Vitry.
Receu pour les 2 sols pour livre : douze livres et celle de 3 livres pour le coût de la quittance.
Bon pour la somme de 135 L.
Plus. —- Je reconnois avoir receu de la Communauté des marchands apres de cette ville, par les mains de M. Brechot, la somme de 80 livres à quoy, par le rolle de répartition, ont été réduites les finances à payer par les marchands et artisans de la ville de Pontoise, par la réunion des Offices d’Inspecteurs et Controlleurs créés par l’Edit du mois de février 1745, conformément à l’arrest du 10 janvier 1747, à quoy a esté réduite celle de 180 livres restante à payer.
Plus pour les 2 sols pour livre : celle de 8 livres.
Total desquelles deux sommes montant à celle de 88 livres.
Je quitte au dit nom et promet d’en compter à la décharge de ladite communauté.
A Pontoise, le 21 février 1750.
De Vitry vi
Un nouvel apothicaire paraît à Pontoise en 1751, Mellon Marie Grue] ?. Il a accompli son apprentissage à Paris, a travaillé dans les hôpitaux militaires et est resté chez LE LIÈGE, apothicaire du roi, pendant six années :
« 4 janvier 1750.
Mellon Marie Gruel.
Interrogatoire sur préparation du Karabé et son sirop. 14 janvier.
Confection de l’opiate de Salomon.
en présence de Donnet médecin ordinaire du Roy, Le Plumée,. Colson et Bréchot apres.